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Igloofest Revient à Montréal Avec Diplo, Armin Van Buuren, 100 gecs et Plus Encore

Le festival de musique électronique en plein air compte de grands noms internationaux de la musique électronique dans sa programmation, mais aussi de nombreux DJ underground canadiens qui se sont fait connaître pendant la pandémie.

Igloofest

Igloofest

Via Igloofest.ca

Le festival hivernal extérieur de musique électronique de Montréal Igloofest est de retour avec l'annonce de sa programmation 2024. Cette année, le festival attire des DJ du monde entier du 18 janvier au 10 février, mais compte également une représentation canadienne clé.

Les artistes incluent Armin van Buuren, Rezz, Diplo, Eric Prydz, CMD, DJ Holographic, 100 gecs, Surf Gang et Marc Rebillet. Il s'agit de la 16e édition du festival d'hiver qui se tiendra dans le Vieux-Port de Montréal.



Le deuxième week-end d'Igloofest se démarque particulièrement, avec le collectif queer torontois Pep Rally qui envahira la scène Vidéotron, le 26 janvier, avec les DJ torontois et montréalais Syana ,Chippy Nonstop et Karim Olen Ash, tandis que le poids lourd Diplo occupera la scène principale. Le 27 janvier, le collectif queer SKSKSKS de New York investit la même scène avec DJ Pacifier, Himera, le fondateur de SKSKSKS THELIMITDOESNOTEXIST et Petal Supply. La même soirée, Armin van Buuren sera pour sa part en tête d'affiche de la scène principale.

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Petal Supply, basé à Toronto, s'enthousiasme de la programmation ouvertement queer de cette année et affirme que c'est un signe que la scène des clubs électroniques queer underground qui s'est développée en ligne pendant la pandémie se dirige vers de plus grands festivals grand public. L’environnement virtuel des soirées en ligne comme Club Quarantine a ainsi créé une scène accueillante pour les nouveaux talents, et une fois que les fêtes post-pandémiques ont repris hors ligne, le Canada est sans aucun doute devenu un pays à surveiller en matière de vie nocturne queer.

Cela se passe à Montréal à Igloofest, mais aussi à l'international. «Les gens qui réservent pour les États-Unis commencent également à remarquer de plus en plus de DJ canadiens queer vraiment étonnants», explique Petal Supply.

C’est ce qui s’est passé pour Petal Supply, qui a commencé à produire de la musique et à faire du DJing pendant la pandémie lors d’événements queer en ligne. Depuis, elle a joué lors d'événements majeurs comme le Rash à Time Square à New York, le Boiler Room à Los Angeles et les soirées SKSKSKS.

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Ce type de festival est une nouvelle dynamique pour Petal Supply. Elle est impatiente de voir comment la foule va réagir, y compris les fans présents pour voir Armin van Buuren.

«Lorsque vous êtes DJ dans un club ou un événement payant plus organisé, vous savez que le public va l'apprécier parce qu'il vient pour vous», dit-elle, et elle est ravie de leur montrer quelque chose de nouveau. «Je pense que [Himera et moi] avons un son très unique que nous avons développé pendant la pandémie en tant que jeunes.»

Le festival revient pour son deuxième festival post-pandémique, avec des billets à partir de 42,50 $. Les billets sont disponibles sur le site du festival.

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Une étude de l’Université de l’Alberta révèle que 87 % des musiciens canadiens ont une opinion négative de l’IA générative
Photo prise par Erwi sur Unsplash
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Une étude de l’Université de l’Alberta révèle que 87 % des musiciens canadiens ont une opinion négative de l’IA générative

Une université de l'Ouest canadien a mené une enquête auprès de 263 musiciens canadiens afin de recueillir leurs impressions sur la montée en puissance fulgurante de l'IA et l'utilisation des services de streaming comme outil artistique.

Une nouvelle étude menée par l’Université de l’Alberta s’est penchée sur l’expérience de 263 musiciens canadiens en activité au sein d’une industrie musicale en constante transformation. Si les participants ont évoqué les nombreuses avancées technologiques qui bouleversent le secteur, notamment l’intelligence artificielle générative, leur perception de ces changements est largement teintée de pessimisme.

Parmi les 142 répondants ayant abordé l’essor rapide de l’IA, 87 % en ont fait une évaluation négative. Plusieurs affirment éviter volontairement ces outils dans leur pratique musicale, certains estimant qu’ils dévalorisent le travail et le savoir-faire humains. À mesure que l’IA prend de l’ampleur dans l’industrie, les musiciens disent également avoir de plus en plus de difficulté à attirer de nouveaux auditeurs et à tirer un revenu décent de leur travail.

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