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Dans les médias: Le budget de CBC/Radio-Canada continue d'augmenter alors que la PDG Catherine Tait se fait griller (Chronique)

Tait a témoigné lors d'une audience du comité du patrimoine de la Chambre des communes à un moment où le radiodiffuseur public est à nouveau scruté par les politiciens.

Dans les médias: Le budget de CBC/Radio-Canada continue d'augmenter alors que la PDG Catherine Tait se fait griller (Chronique)
Photo par Eric Nopanen sur Unsplash

Le budget de Radio-Canada continue d'augmenter

Avec environ 1,3 milliard de dollars de financement fédéral pour CBC/Radio-Canada en 2023, le nouveau budget promet 42 millions de dollars supplémentaires en 2024-2025 pour CBC/Radio-Canada pour les «émissions d'information et de divertissement», selon le service de nouvelles du diffuseur.

L'année dernière, Radio-Canada a annoncé un déficit financier, supprimé 141 employés et éliminé 205 postes vacants.


Mardi, comme l'a rapporté la Presse canadienne, la PDG de CBC, Catherine Tait, a témoigné lors d'une audience du comité du patrimoine de la Chambre des communes. C'est la deuxième fois cette année que Tait est placé sous les projecteurs pour répondre aux questions, notamment celles des députés conservateurs qui ont ouvertement critiqué les dépenses budgétaires et les primes des dirigeants de la chaîne de télévision. Tait a fustigé les attaques contre les primes des dirigeants, les qualifiant d’«accusations délibérément fausses».

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En décembre, CBC a annoncé qu'elle s'apprêtait à supprimer 600 emplois et qu'elle laisserait 200 postes vacants supplémentaires rester vacants, ainsi qu'une réduction de 40 millions de dollars dans les productions. Il a déclaré qu’il viserait à combler un déficit prévu de 125 millions de dollars au cours de l’exercice 2024-2025.

Tait a déclaré au comité que «tous les organismes médiatiques canadiens sont confrontés à de sérieux défis dans un monde numérique dirigé par des acteurs mondiaux qui ne partagent tout simplement pas le même engagement envers les intérêts de notre pays».

Selon Global News, elle a déclaré aux parlementaires que le diffuseur public est là pour tenir les gens informés, instaurer la confiance, renforcer la démocratie et promouvoir la culture locale.

Au mieux, Tait ne peut que faire du surplace en tant que PDG de Crown Corp. Sous la pression croissante des membres du Parti conservateur qui ont menacé de réduire ou de supprimer le financement du réseau de radiodiffusion qui offre des émissions en anglais, en français et dans huit langues autochtones sur son service de radio national, CBC est également chargée de produire du contenu original pour son réseau de télévision et d'affecter des ressources de plus en plus importantes à une multiplicité de réseaux et de services en ligne.

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Bien que le gouvernement libéral ait tenu à soutenir le diffuseur public, il n'a pas réussi jusqu'à présent à offrir un mandat clair quant à ce qu'on attend de lui, ni à redéfinir son rôle au Canada.

Dans l’état actuel des choses, on attend trop de Radio-Canada – et étant donné que le contenu en ligne et les services d’abonnement payants ont érodé sa portée et son auditoire, à un moment donné, un gouvernement sera obligé de reconnaître qu’on attend trop de la SRC. le diffuseur. Dans l’état actuel des choses, ses besoins budgétaires ne peuvent qu’augmenter.

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Amber Still, executive director of the Polaris Music Prize
Johanna Stickland

Amber Still, directrice générale du Prix de musique Polaris

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« Protéger le Prix » : le Prix de musique Polaris se réinvente à l’aube de sa troisième décennie

Le prix de la critique musicale canadienne a élargi son bassin de votants, adapté son fonctionnement aux contraintes financières et commencé à récompenser autant les chansons que les albums. Après plusieurs années consacrées à recentrer son mandat, ces changements marquent un élargissement important de la mission de l’organisation.

En 2025, le Prix de musique Polaris a célébré son 20e anniversaire. À l’aube de sa troisième décennie, le Prix de musique Polaris traverse ce qui pourrait être la plus importante période de transformation de son histoire. Du financement au processus de vote, l’organisation continue de faire évoluer son modèle.

Depuis près de vingt ans, cet organisme culturel sans but lucratif s’efforce de créer un espace au sein de l’industrie musicale canadienne où les artistes sont reconnus uniquement pour leur mérite artistique, indépendamment des ventes, du genre musical ou du soutien d’une maison de disques. Fondé au milieu des années 2000 comme l’équivalent canadien du Mercury Prize britannique, Polaris est devenu un organisme de bienfaisance canadien enregistré en 2017.

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