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Sidhu Moose Wala passe sa deuxième semaine dans le Canadian Hot 100 avec «Drippy»

Le single posthume de l'influent artiste pendjabi, avec MXRCI et AR Paisley, figure à nouveau dans les classements cette semaine. Beyoncé fait également ses débuts avec le single canadien «Texas Hold Em».

Sidhu Moose Wala

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Après avoir fait ses débuts dans le top dix la semaine dernière, soit sa plus haute performance dans les classements, le regretté musicien pendjabi Sidhu Moose Wala passe une deuxième semaine dans les classements avec «Drippy». Le single posthume, produit par MXRCI et mettant en vedette l'artiste canadien AR Paisley, atterrit cette semaine à la 56e place du Canadian Hot 100. La chanson a également accumulé près de 25 millions de vues sur YouTube en deux semaines et fait l'actualité internationale.

La BBC a rendu compte de l'impact de la chanson dans les classements cette semaine, s'entretenant avec le rédacteur en chef de Billboard Canada, Richard Trapunski, à propos des débuts de la chanson et de la façon dont elle indique l'élan plus large de la musique pendjabie au Canada, ainsi que la place particulière que Sidhu Moose Wala occupe dans cette croissance.


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Ailleurs dans le classement, «Texas Hold Em» de Beyoncé fait ses débuts au 11e rang au Canada et au 2e rang du US Hot 100. Il est également en tête du classement Country Songs, faisant de Beyoncé la première femme noire à le faire. Même si elle est plus jouée au sud de la frontière, la chanson a un fort lien avec le Canada. Trois auteurs-compositeurs canadiens — Lowell, Bülow et Nathan Ferraro — ont aidé à l'écrire, et Ferraro a également coproduit le morceau, qui précède le nouvel album de la vedette, Act II, qui sortira le 29 mars. Un autre single de cet album, «16 Carriages», a fait ses débuts au 78e rang au Canada et présente la production et les performances du Canadien Dave Hamelin de The Stills.

Les Canadiens sont par ailleurs assez absents du classement cette semaine. «greedy» de Tate McRae perd deux places (n°4), «Rich Baby Daddy» de Drake perd six places (n°35), et «Hotter Now» de LU Kala passe sa treizième semaine dans le Canadian Hot 100 (n°58). McRae compte par ailleurs deux autres chansons dans les classements et Drake en a trois.

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Consultez le tableau complet ici.

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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante
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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante

L’homme derrière certains des labels indépendants les plus prospères du Canada revient sur le succès tardif de Patrick Watson, aujourd’hui détenteur de records de streaming francophone. Il explique également pourquoi il privilégie des relations à long terme avec les artistes et souligne l’importance de la collaboration au sein du secteur indépendant.

Justin West est aujourd’hui l’un des visages les plus influents de la musique indépendante canadienne, même si rien ne le prédestinait à ce rôle. Lorsqu’il fonde Secret City Records à Montréal, au milieu des années 2000, ce n’est pas par ambition entrepreneuriale, mais par nécessité. Il venait de rencontrer un artiste qu’il admirait profondément et avec qui il souhaitait bâtir quelque chose de durable. Pour que cette collaboration voie le jour, il fallait un label. Cet artiste, c’était Patrick Watson. Vingt ans plus tard, les deux noms sont indissociables, et leur succès dépasse largement les frontières du pays.

Lauréat à plusieurs reprises du prix Billboard Canada Power Player, West dirige aujourd’hui l’un des labels indépendants les plus respectés au pays. Il défend aussi les intérêts du secteur au sein de nombreux conseils d’administration, tant au Canada qu’à l’international. Lorsqu’on le rencontre pour ce portrait, il revient tout juste du Sommet national sur l’intelligence artificielle et la culture à Banff, où il a joué un rôle clé dans les discussions entourant la Loi sur la diffusion en ligne et les négociations collectives avec les plateformes numériques.

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