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Le festival de musique queer de Toronto Lavender Wild accueille Slayyyter et Rebecca Black pour une soirée dansante

Ari Hicks, Makayla Couture et bien d'autres monteront sur scène au History pour un événement en août dont les bénéfices seront reversés à l'association caritative 2SLGBTQI+ The Get Real Movement ainsi qu'à la Glad Day Bookshop de Toronto, la plus ancienne librairie queer au monde.

Slayyyter

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Alors que le mois de la fierté bat son plein, le festival de musique queer de Toronto Lavender Wild a annoncé un nouvel événement torride pour plus tard cet été.

L'interprète de Starfucker Slayyyter sera la tête d'affiche de la célébration du 24 août au History Club de Toronto, avec la musicienne queer et chanteuse de Friday Rebecca Black en tant que DJ, tandis que les drag queens canadiennes Makayla Couture et Naomi Leone apporteront également leur qualité de vedette sur scène.


Les profits de l'événement seront reversés à l'association caritative 2SLGBTQI+ The Get Real Movement qui lutte contre la discrimination dans les écoles et les lieux de travail, ainsi qu'à la Glad Day Bookshop de Toronto, la plus ancienne librairie queer au monde. Glad Day fait face à une possible expulsion et à une collecte de fonds pour garder ses portes ouvertes alors qu'elle planifie une nouvelle ère.

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Lavender Wild, une initiative de Live Nation, a connu sa première édition en 2023, moins axée sur la danse, réunissant des vedettes internationales comme Hayley Kiyoko, G Flip et Girl In Red à Toronto, ainsi qu'une programmation d'artistes canadiens comme myst milano et Shawnee Kish. Le festival donne la priorité à l’embauche de main-d’œuvre 2SLGBTQI+ sur scène et en dehors, notamment des vidéastes, des vendeurs, des photographes et bien plus encore.

L'édition 2024 échangera l'emplacement d'Echo Beach de l'année dernière contre History, promettant d'être une soirée douce et moite au club.

Les billets seront mis en vente vendredi 21 juin sur le site de Lavender Wild.

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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante
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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante

L’homme derrière certains des labels indépendants les plus prospères du Canada revient sur le succès tardif de Patrick Watson, aujourd’hui détenteur de records de streaming francophone. Il explique également pourquoi il privilégie des relations à long terme avec les artistes et souligne l’importance de la collaboration au sein du secteur indépendant.

Justin West est aujourd’hui l’un des visages les plus influents de la musique indépendante canadienne, même si rien ne le prédestinait à ce rôle. Lorsqu’il fonde Secret City Records à Montréal, au milieu des années 2000, ce n’est pas par ambition entrepreneuriale, mais par nécessité. Il venait de rencontrer un artiste qu’il admirait profondément et avec qui il souhaitait bâtir quelque chose de durable. Pour que cette collaboration voie le jour, il fallait un label. Cet artiste, c’était Patrick Watson. Vingt ans plus tard, les deux noms sont indissociables, et leur succès dépasse largement les frontières du pays.

Lauréat à plusieurs reprises du prix Billboard Canada Power Player, West dirige aujourd’hui l’un des labels indépendants les plus respectés au pays. Il défend aussi les intérêts du secteur au sein de nombreux conseils d’administration, tant au Canada qu’à l’international. Lorsqu’on le rencontre pour ce portrait, il revient tout juste du Sommet national sur l’intelligence artificielle et la culture à Banff, où il a joué un rôle clé dans les discussions entourant la Loi sur la diffusion en ligne et les négociations collectives avec les plateformes numériques.

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