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The Beaches amène «Blame Brett« à «Jimmy Kimmel Live!»

Le quatuor torontois a présenté son single devenu viral lors de ses débuts télévisés de fin de soirée.

The Beaches

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À la suite du succès viral de «Blame Brett» en 2023, The Beaches ont fait leurs débuts télévisés en fin de soirée, en interprétant leur single lors du Jimmy Kimmel Live!

Bien que le groupe torontois soit ensemble depuis une décennie, remportant un Juno de Révélation en 2018 après son premier album, l'année dernière a marqué un moment décisif pour le quatuor. Elles ont troqué leur son rock plus lourd contre des sons de guitare new wave élégants et ont repris le contrôle de leur carrière, décidant de sortir leur nouvel album, Blame My Ex , de manière indépendante. (Elles ont co-écrit l'album avec l'artiste et compositeur canadien Lowell, qui est également à l'origine du dernier succès de Beyoncé.)


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Les changements ont provoqué un plus grand retentissement que tout ce qu'ils avaient fait auparavant lorsque «Blame Brett» a décollé sur TikTok. La chanson a ensuite été classée dans le palmarès Alternative Airplay de Billboard et les Jonas Brothers ont amené le groupe sur scène pour la jouer lors d'un concert en novembre. Le groupe a également récemment décroché deux nouvelles nominations aux Juno, pour l'album rock de l'année et le groupe de l'année. Ils ont rejoint Billboard Canada sur le tapis rouge.

Mercredi soir (21 février), ils ont présenté «Blame Brett» à la télévision de fin de soirée, devant un tout nouveau type de public. Avec des lunettes de soleil et une jupe tartan, la chanteuse Jordan Miller semblait détendue alors qu'elle faisait double emploi au chant et à la basse. Ses camarades du groupe sautillaient sur la scène derrière elle pendant qu'ils jouaient, ce qui en faisait des débuts énergiques à la télévision. Regardez la performance ci-dessous.

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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante
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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante

L’homme derrière certains des labels indépendants les plus prospères du Canada revient sur le succès tardif de Patrick Watson, aujourd’hui détenteur de records de streaming francophone. Il explique également pourquoi il privilégie des relations à long terme avec les artistes et souligne l’importance de la collaboration au sein du secteur indépendant.

Justin West est aujourd’hui l’un des visages les plus influents de la musique indépendante canadienne, même si rien ne le prédestinait à ce rôle. Lorsqu’il fonde Secret City Records à Montréal, au milieu des années 2000, ce n’est pas par ambition entrepreneuriale, mais par nécessité. Il venait de rencontrer un artiste qu’il admirait profondément et avec qui il souhaitait bâtir quelque chose de durable. Pour que cette collaboration voie le jour, il fallait un label. Cet artiste, c’était Patrick Watson. Vingt ans plus tard, les deux noms sont indissociables, et leur succès dépasse largement les frontières du pays.

Lauréat à plusieurs reprises du prix Billboard Canada Power Player, West dirige aujourd’hui l’un des labels indépendants les plus respectés au pays. Il défend aussi les intérêts du secteur au sein de nombreux conseils d’administration, tant au Canada qu’à l’international. Lorsqu’on le rencontre pour ce portrait, il revient tout juste du Sommet national sur l’intelligence artificielle et la culture à Banff, où il a joué un rôle clé dans les discussions entourant la Loi sur la diffusion en ligne et les négociations collectives avec les plateformes numériques.

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