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Le chanteur pop haïtien-canadien Tedy signe son entrée au classement de diffusion radio de Billboard Canada avec « I Hope »

Le nouveau titre, empreint de vulnérabilité, de l’artiste pop queer fait son entrée en 34e position. Par ailleurs, la première parution sur une étiquette majeure du duo de DJ canadiens Loud Luxury, « RU Down? », se hisse au classement CHR/Top 40 à la 36e place

Tedy

Tedy

Nick Merzetti

Tedy atteint triomphalement le palmarès de diffusion.

Le chanteur pop, né en Haïti et établi à Montréal, fait ses débuts au classement Billboard Canada CHR/Top 40 avec « I Hope », qui se hisse en 34ᵉ position. Cette ballade à la fois fraîche et fédératrice met en lumière sa plume brute, chargée d’émotion, ainsi que sa voix aérienne.


Produite par Dan Book (blink-182, Britney Spears) et Jesse Mason (Chance Peña, BLOND:ISH), la pièce raconte l’histoire d’une relation complexe qui s’achève dans le chagrin. La tension y est palpable, portée par des paroles et une interprétation d’une intensité émotionnelle rare.

« C’est un journal intime », confie Tedy. « C’est ça, ma musique. Si vous voulez me suivre, écoutez-moi. Vous saurez exactement où j’étais et où j’en suis maintenant. Avec “I Hope”, j’ai tenté pour la première fois de trouver un équilibre entre ma vie personnelle et ma vie privée. Être authentique et admettre qu’on ne nous voit pas est une force. »

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« I Hope » offre un premier aperçu d’un album attendu pour la fin 2025 sous l’étiquette Sony Music Canada.

Deux rangs plus bas au CHR/Top 40, le duo canadien de musique électronique Loud Luxury fait son entrée en 36ᵉ position avec « RU Down? ».

Sur fond de rythmes taillés pour la scène, Andrew Fedyk et Joe Depace lancent : « Êtes-vous déprimé, déprimé, déprimé, déprimé? », en quête d’honnêteté et de transparence de la part d’un·e partenaire potentiel·le.

Paru à la fin juin, ce morceau marque leur première sortie sous une étiquette majeure, Republic Records. « C’est un honneur de représenter la musique dance sur un label majeur et de collaborer avec certains des meilleurs du milieu », ont-ils partagé sur Instagram.

Au début du mois, le duo a interprété « RU Down? » ainsi que plusieurs de ses succès lors du Veld Music Festival de Toronto et du Chasing Summer Festival de Calgary.

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Cette semaine, les palmarès de diffusion rock accueillent plusieurs nouveautés signées par des groupes canadiens. Les rockeurs ontariens Finger Eleven s’allient au groupe américain Filter pour « Blue Sky Mystery », qui fait son entrée en 38ᵉ position du classement rock grand public. Finger Eleven compte désormais deux titres au palmarès, l’autre étant « Adrenaline », qui grimpe à la 16ᵉ place.

Du côté du rock alternatif, deux nouvelles entrées se distinguent : « Monster » de Fake Shark, en 36ᵉ position, et « Frustrated » de Rebelle, au 38ᵉ rang.

En tête des palmarès radio cette semaine, on retrouve « Ordinary » d’Alex Warren, qui poursuit sa série de numéros 1 sur les classements toutes catégories, CHR/Top 40 Canada et Hot AC. Après que « Azizam » d’Ed Sheeran ait occupé la première place du palmarès AC pendant deux semaines, Warren reprend les rênes.

En deuxième position, « Good News » de Shaboozey se maintient en tête du classement toutes catégories, tandis que « Manchild » de Sabrina Carpenter et « Sorry I’m Here For Someone Else » de Benson Boone enchaînent une deuxième semaine juste sous la première place, respectivement sur les palmarès CHR/Top 40 et Hot AC.

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La vedette américaine de country Thomas Rhett s’empare de la première place du classement country avec « After All The Bars Are Closed ».

En rock grand public, « Today’s Song » des Foo Fighters prend la tête, reléguant « Apologies » des rockeurs canadiens Three Days Grace à la 4ᵉ position.

Le groupe torontois The Beaches signe pour sa part une 11ᵉ semaine au sommet du classement rock alternatif avec « Last Girls at the Party ».

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Une étude de l’Université de l’Alberta révèle que 87 % des musiciens canadiens ont une opinion négative de l’IA générative
Photo prise par Erwi sur Unsplash
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Une étude de l’Université de l’Alberta révèle que 87 % des musiciens canadiens ont une opinion négative de l’IA générative

Une université de l'Ouest canadien a mené une enquête auprès de 263 musiciens canadiens afin de recueillir leurs impressions sur la montée en puissance fulgurante de l'IA et l'utilisation des services de streaming comme outil artistique.

Une nouvelle étude menée par l’Université de l’Alberta s’est penchée sur l’expérience de 263 musiciens canadiens en activité au sein d’une industrie musicale en constante transformation. Si les participants ont évoqué les nombreuses avancées technologiques qui bouleversent le secteur, notamment l’intelligence artificielle générative, leur perception de ces changements est largement teintée de pessimisme.

Parmi les 142 répondants ayant abordé l’essor rapide de l’IA, 87 % en ont fait une évaluation négative. Plusieurs affirment éviter volontairement ces outils dans leur pratique musicale, certains estimant qu’ils dévalorisent le travail et le savoir-faire humains. À mesure que l’IA prend de l’ampleur dans l’industrie, les musiciens disent également avoir de plus en plus de difficulté à attirer de nouveaux auditeurs et à tirer un revenu décent de leur travail.

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