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Le label indépendant de Hamilton, Sonic Unyon, lance SUM Artist Management, dirigé par Wayne Petti

La société de musique indépendante de longue date renforce sa branche de gestion, avec le rocker roots devenu manager Petti.

Wayne Petti

Wayne Petti

Mike Highfield

Sonic Unyon lance SUM Artist Management avec Wayne Petti à sa tête.

Le label indépendant basé à Hamilton, Sonic Unyon Records, annonce la création de SUM Artist Management, une nouvelle division dédiée à la gestion artistique, au développement de carrière et à la création d’opportunités sur mesure pour les artistes.


C’est Wayne Petti, figure bien connue de la scène canadienne et leader du groupe Cuff the Duke, qui prendra les rênes de SUM Artist Management ainsi que des opérations du label. Aux côtés du fondateur de Sonic Unyon, Tim Potocic, Petti pilotera une équipe engagée auprès d’une clientèle à la fois éclectique et artistiquement marquante.

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Le portefeuille de SUM comprend notamment Terra Lightfoot, figure du roots-rock canadien, Owen Pallett, lauréat du prix Polaris, le groupe shoegaze Basement Revolver, l’artiste électro-féministe américaine JD Samson (Le Tigre), le groupe rétro Born in the Eighties, le compositeur et multi-instrumentiste Michael Peter Olsen, ainsi que trois projets autochtones novateurs : Zoon, OMBIIGIZI et Status/Non-Status.

Sonic Unyon a toujours joué un rôle actif dans l’accompagnement de ses artistes, mais avec SUM Artist Management, le label structure et amplifie officiellement sa démarche dans ce secteur.

« Notre philosophie est d’évoluer constamment, » explique Potocic. « Nous avons signé des artistes émergents, des vétérans, et même des noms établis comme Danko Jones ou Big Wreck. Nous produisons aujourd’hui certains des meilleurs projets de notre histoire. Dans une industrie en constante mutation, il faut savoir bouger. Le management était la suite logique. »

Petti, qui a également dirigé Straight & Narrow Management pendant huit ans — une agence ayant représenté des groupes majeurs comme The National, Broken Social Scene ou Kevin Drew — apporte une solide expérience du terrain. « Je suis un manager de type "artist-first", » dit-il. « Je veux que les artistes se sentent soutenus et libres de créer. Je ne cours pas après l'argent ; je poursuis leur vision. »

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Il ajoute : « Travailler avec un artiste comme Owen Pallett m’a ouvert beaucoup de portes, notamment vers JD Samson, qui cherchait de l’aide pour ses projets de musique de film. Zoon, OMBIIGIZI et Status/Non-Status sont également des artistes uniques, avec une voix propre, et c’est inspirant de les accompagner. »

La création de SUM s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification pour Sonic Unyon. Le label, fondé dans les années 90, a lancé Sonic Unyon Distribution en 1998, distribuant des dizaines de labels au Canada avant de vendre cette branche. Depuis, il s’est tourné vers la production d’événements, notamment avec le festival Supercrawl, qui attire chaque année plus de 250 000 personnes à Hamilton, ainsi que la production de rendez-vous comme le gala Polaris, le JUNOFest ou encore des festivals de la Coupe Grey.

Sonic Unyon programme et gère également plusieurs lieux culturels clés, dont Mills Hardware et Bridgeworks à Hamilton, ainsi que Sonic Hall à Guelph.

Avec SUM Artist Management, Sonic Unyon confirme sa volonté de soutenir des artistes visionnaires — non seulement sur disque, mais dans toutes les dimensions de leur carrière.

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Une étude de l’Université de l’Alberta révèle que 87 % des musiciens canadiens ont une opinion négative de l’IA générative
Photo prise par Erwi sur Unsplash
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Une étude de l’Université de l’Alberta révèle que 87 % des musiciens canadiens ont une opinion négative de l’IA générative

Une université de l'Ouest canadien a mené une enquête auprès de 263 musiciens canadiens afin de recueillir leurs impressions sur la montée en puissance fulgurante de l'IA et l'utilisation des services de streaming comme outil artistique.

Une nouvelle étude menée par l’Université de l’Alberta s’est penchée sur l’expérience de 263 musiciens canadiens en activité au sein d’une industrie musicale en constante transformation. Si les participants ont évoqué les nombreuses avancées technologiques qui bouleversent le secteur, notamment l’intelligence artificielle générative, leur perception de ces changements est largement teintée de pessimisme.

Parmi les 142 répondants ayant abordé l’essor rapide de l’IA, 87 % en ont fait une évaluation négative. Plusieurs affirment éviter volontairement ces outils dans leur pratique musicale, certains estimant qu’ils dévalorisent le travail et le savoir-faire humains. À mesure que l’IA prend de l’ampleur dans l’industrie, les musiciens disent également avoir de plus en plus de difficulté à attirer de nouveaux auditeurs et à tirer un revenu décent de leur travail.

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