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Regardez le spectacle enflammé de Green Day lors de la mi-temps de la Coupe Grey du Canada

Les rock stars ont illuminé le ciel par une nuit froide au stade Tim Hortons à Hamilton pour le spectacle de la mi-temps de la Ligue canadienne de football.

Green Day at Tim Hortons Field

Green Day au stade Tim Hortons

Avec l'aimable autorisation de la LCF

Green Day a fait monter la température du stade Tim Hortons de Hamilton hier soir (20 novembre) pour le spectacle de la mi-temps de la Coupe Grey. Alors que la foule était parée de doudounes et de mitaines pour le match entre les Blue Bombers de Winnipeg et les Alouettes de Montréal, le groupe ne montrait aucun signe de souffrance due au froid canadien dans un décor rempli de feux d'artifice.

Les légendes du rock – qui ont trois albums n°1 au Billboard 200 et ont été intronisées au Rock and Roll Hall of Fame en 2015 – sont montées sur scène avec leur nouveau single, «The American Dream Is Killing Me». Le single est le premier de leur prochain album Saviors , dont la sortie est prévue en janvier, et il est récemment devenu le septième numéro 1 de Green Day dans les classements Rock & Alternative Airplay.


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À partir de là, ils ont ramené le public dans les années 1990 avec «Basket Case», avec Tré Cool à la batterie à imprimé léopard assortie à la sangle de guitare d'Armstrong. La pyrotechnie était au rendez-vous sur «Basket Case», tout comme les avant-bras du bassiste Mike Dirnt, l'air glacial mis à part.


Ensuite, «Boulevard of Broken Dreams», le single le plus populaire du groupe, a atteint la deuxième place en 2005. Pendant le morceau, Armstrong a pris le téléphone d'un membre du public et a filmé depuis la scène. La vidéo du téléphone du fan est sortie plus tard, sa voix à peine audible malgré les acclamations (et un «salut maman!») de la foule.




Le trio a terminé avec un «Holiday» plein de colère mais énergisant, «Cette chanson est anti-guerre!» a dit Armstrong au public avant de se lancer dans le single d'American Idiot. L'album de 2004 a été écrit comme un opéra rock et une critique de la guerre en Irak, et a depuis été adapté en comédie musicale à Broadway. Mais il avait une résonance supplémentaire aujourd'hui en ces temps de tension dans le monde.

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Ils ont terminé la performance avec un dernier coup de guitare et une explosion de feux d'artifice rouges dans le ciel, gardant la foule au chaud jusqu'à la reprise du match.

Cela a peut-être été un set court, mais Green Day revient au Canada l'été prochain pour la tournée Saviors, célébrant les 30 ans de Dookie et les 20 ans d'American Idiot. Le groupe jouera au Rogers Centre à Toronto et à Osheaga à Montréal.

Regardez leur performance complète à la mi-temps ci-dessous.

Green Day - Grey Cup Halftime Showyoutu.be

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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante
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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante

L’homme derrière certains des labels indépendants les plus prospères du Canada revient sur le succès tardif de Patrick Watson, aujourd’hui détenteur de records de streaming francophone. Il explique également pourquoi il privilégie des relations à long terme avec les artistes et souligne l’importance de la collaboration au sein du secteur indépendant.

Justin West est aujourd’hui l’un des visages les plus influents de la musique indépendante canadienne, même si rien ne le prédestinait à ce rôle. Lorsqu’il fonde Secret City Records à Montréal, au milieu des années 2000, ce n’est pas par ambition entrepreneuriale, mais par nécessité. Il venait de rencontrer un artiste qu’il admirait profondément et avec qui il souhaitait bâtir quelque chose de durable. Pour que cette collaboration voie le jour, il fallait un label. Cet artiste, c’était Patrick Watson. Vingt ans plus tard, les deux noms sont indissociables, et leur succès dépasse largement les frontières du pays.

Lauréat à plusieurs reprises du prix Billboard Canada Power Player, West dirige aujourd’hui l’un des labels indépendants les plus respectés au pays. Il défend aussi les intérêts du secteur au sein de nombreux conseils d’administration, tant au Canada qu’à l’international. Lorsqu’on le rencontre pour ce portrait, il revient tout juste du Sommet national sur l’intelligence artificielle et la culture à Banff, où il a joué un rôle clé dans les discussions entourant la Loi sur la diffusion en ligne et les négociations collectives avec les plateformes numériques.

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