advertisement
Français

The Weeknd chercherait à amasser 1 milliard de dollars en monétisant son catalogue musical

L’accord lui permettrait de lever des fonds sans avoir à vendre directement son catalogue musical.

The Weeknd
The Weeknd
Holly McCandless Desmond

Selon certaines informations, The Weeknd chercherait à lever 1 milliard de dollars américains en s’appuyant sur son catalogue musical, incluant ses droits d’édition et ses enregistrements de pièces master.

D’après Bloomberg, la société new-yorkaise de capital-investissement Lyric Capital Group est en discussions avec le chanteur canadien, né Abel Tesfaye, et a approché d’autres investisseurs pour mobiliser les fonds. En tant que plus grand artiste mondial de l'écoute de musique en continue, Tesfaye peut tirer parti de son catalogue, qui génère des revenus réguliers, auprès d’investisseurs conscients de la valeur de son œuvre.


Le natif de Scarborough envisagerait d’utiliser sa participation dans ses droits d’édition musicale comme garantie, ainsi que sa part des enregistrements originaux de ses chansons. Aucun accord définitif n’a été conclu à ce jour, les négociations étant toujours en cours, précise le rapport.

advertisement

Lyric, informé des détails de l’opération, a proposé une structure comprenant 500 millions de dollars de dette senior, 250 millions de dette junior et 250 millions de capitaux propres. Si l’opération se concrétise, The Weeknd conservera le contrôle de sa propriété intellectuelle tout en finançant des projets tels que sa société de production, Manic Phase.

Lyric possède Spirit Music Group, une société d’édition qui gère les catalogues d’artistes comme les stars de la country Tim McGraw et Jason Aldean, ainsi que l’incontournable de la scène indépendante Ingrid Michaelson. En 2023, Lyric a clôturé son deuxième fonds de redevances musicales, avec environ 800 millions de dollars d’engagements totaux.

L’édition musicale de The Weeknd appartient à Chord Music Partners, un consortium formé par Universal Music Group et Dundee Partners, la société d’investissement de la famille Hendel. Des titres comme « Starboy » et « Blinding Lights » génèrent des revenus constants, les rendant particulièrement attractifs pour les investisseurs à la recherche de rendements stables via le streaming, les licences de synchronisation et les droits d’exécution.

advertisement

Si l’opération aboutit, il s’agirait de l’une des plus importantes transactions financées par la musique à ce jour. Il y a deux ans, Tesfaye avait déjà envisagé de vendre une partie de ses droits musicaux, avec une valorisation initiale estimée à environ 1,3 milliard de dollars, selon Bloomberg. Ces discussions n’avaient pas abouti.

Cette nouvelle initiative intervient quelques semaines après que le chanteur a battu le record du plus grand nombre de concerts donnés par un artiste canadien au Centre Rogers à Toronto, lors de sa tournée After Hours 'Til Dawn. Plus tôt cette année, The Weeknd avait annoncé qu’il retirait son nom de scène, tout en précisant qu’il continuerait à produire de la musique.

Ce n’est pas la première fois qu’un artiste canadien cherche à monétiser son catalogue pour financer d’autres projets. Il y a deux ans, Justin Bieber avait conclu un contrat de 200 millions de dollars pour transférer sa musique sous la propriété de Hipgnosis Song Management, une société d’investissement soutenue par Blackstone Inc. À l’époque, il s’agissait de la plus importante vente réalisée par l’entreprise.

advertisement
Toronto Metropolitan University
Photo de courtoisie

Université métropolitaine de Toronto

Français

L’Université métropolitaine de Toronto se classe parmi les meilleures écoles de l’industrie musicale en 2026, selon Billboard

Le programme de musique professionnelle de l’Université est le seul établissement canadien à figurer sur la liste pour une deuxième année consécutive. Cette année a également marqué le début d’un partenariat avec Billboard Canada, notamment avec un cours inédit consacré à la superstar punjabi Diljit Dosanjh, donné par le rédacteur en chef national Richard Trapunski et codéveloppé avec la collaboration de Charlie Wall-Andrews de la TMU.

L’Université métropolitaine de Toronto (TMU) figure parmi les meilleures écoles de l’industrie musicale selon Billboard pour une deuxième année consécutive.

La TMU est la seule université canadienne à figurer sur la liste de 2026. Après avoir déjà été sélectionnée l’an dernier, elle côtoie d’autres établissements internationaux qui « forment la prochaine génération de leaders de l’industrie musicale », notamment le Berklee College of Music à Boston et l’Abbey Road Institute à Londres, au Royaume-Uni. Billboard sélectionne les établissements en fonction des recommandations de l’industrie, des renseignements fournis par les anciens élèves figurant sur ses listes ainsi que des informations transmises par les établissements eux-mêmes.

LIRE PLUSShow less
advertisement