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Le Centre national de la musique inaugure un nouveau pôle à Montréal pour soutenir et promouvoir les artistes francophones

Cette expansion s’inscrit dans la volonté du NMC de resserrer les liens entre les communautés musicales anglophones et francophones du Canada, un objectif soutenu par un nouveau partenariat avec l’ADISQ.

National Music Centre's Montreal Satellite Hub

Centre satellite de Montréal du Centre national de musique

Photo de courtoisie

Le Centre national de la musique (NMC) a inauguré un centre satellite à Montréal.
Installé au cœur du Quartier des spectacles, ce nouvel espace vise à renforcer les liens entre le Québec et la communauté musicale canadienne.

Le pôle montréalais se trouve dans le même immeuble que l’Association québécoise de l’industrie du disque (ADISQ), qui a célébré récemment sa 47e cérémonie de remise de prix. Selon le NMC, cette proximité permettra de multiplier les collaborations autour d’événements professionnels, de programmes de perfectionnement et d’ateliers destinés aux artistes et aux travailleurs du secteur.


« Il n’y a pas de meilleur moment que maintenant pour bâtir une nation et créer des ponts entre l’Est et l’Ouest. En tant qu’organisation nationale, il est essentiel que nous fassions non seulement rayonner les diverses communautés musicales du Canada, mais aussi que nous nous y engagions activement », déclare Andrew Mosker, président-directeur général du NMC.

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« Notre nouvelle présence à Montréal témoigne de notre volonté de renforcer nos relations avec les créateurs, les artistes, les entreprises, les partenaires de l’industrie et les publics francophones du riche centre culturel qu’est le Québec, ainsi que d’autres régions du pays. »

Cette expansion complète le siège social de Calgary, qui abrite un musée, une salle de concert et des studios d’enregistrement. Le pôle montréalais comprend également le Panthéon de l’ADISQ — qui met en valeur l’industrie musicale québécoise et les artistes francophones canadiens — venant ainsi compléter le Panthéon de la musique canadienne, le Panthéon de la musique country canadienne et le Panthéon des auteurs-compositeurs canadiens, tous situés à Calgary.

« Notre partenariat avec le NMC créera de nouvelles occasions de projets novateurs, favorisera les collaborations et offrira des expériences musicales enrichissantes aux communautés francophones d’un océan à l’autre », souligne Eve Paré, directrice générale de l’ADISQ.

Montréal demeure l’un des pôles majeurs de la musique francophone au pays, abritant des artistes comme Charlotte Cardin, Patrick Watson, Cœur de Pirate ou encore Les Cowboys Fringants.

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En juin, Spotify révélait que la musique francophone figurait parmi les genres les plus performants sur la plateforme, citant notamment la rappeuse émergente Enima, Cardin et Watson — dont le titre « Je te laisserai des mots » est devenu l’an dernier la première chanson francophone à franchir le cap du milliard d’écoutes. Depuis 2024, Spotify observe une croissance annuelle de 15 % pour la musique francophone.

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Céline Dion reacts as she performs during her first concert of a series at the Plenitude Arena in Nanterre, west of Paris, on Sept. 12, 2026.
Thomas Samson/AFP via Getty Images

Céline Dion réagit lors de son premier concert d'une série à la Plenitude Arena de Nanterre, à l'ouest de Paris, le 12 septembre 2026.

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Céline Dion’s Paris 2026 Setlist: Every Song Played at the First Show

L’icône canadienne a lancé sa résidence parisienne de 26 concerts avec un spectacle de deux heures et demie et 29 chansons, alternant entre ballades françaises intimistes et prouesses vocales, dont une interprétation a cappella de « All by Myself ».

Céline Dion a fait son grand retour sur scène samedi soir (12 septembre), après six ans d’absence, donnant le coup d’envoi de sa résidence parisienne de 26 concerts à la Plénitude Arena de Nanterre. Les 30 000 spectateurs présents étaient les premiers d’une série de plus de 480 000 personnes attendues pour les 16 premières dates de sa tournée automnale. Tous les billets se sont écoulés en quelques heures seulement, tandis que la loterie donnant accès aux billets avait attiré plus de neuf millions de participants.

Céline Dion n’avait pas donné de concert en tête d’affiche depuis qu’elle avait révélé publiquement être atteinte du syndrome de la personne raide. Samedi, elle a interprété les chansons qui ont fait d’elle une véritable star en France, dont plusieurs tirées de l’album D’eux, écrit par Jean-Jacques Goldman et toujours considéré comme l’album francophone le plus vendu de tous les temps. Ses plus grands succès anglophones figuraient également au programme. La mise en scène, volontairement épurée, misait sur le minimalisme : un décor imposant, sans effets pyrotechniques, conçu avant tout pour mettre sa voix à l’honneur.
Le spectacle a commencé avec 47 minutes de retard et s’est terminé à 23 h 14, heure locale, après près de deux heures et demie. Elle a fait son entrée en larmes sur « On ne change pas », avant d’enchaîner avec un intermède disco sous une boule à facettes, de chanter l’air d’opéra « La Wally » sous une pluie de neige et de se faire accompagner d’une chorale gospel, avant le moment tant attendu de « Pour que tu m’aimes encore ». Elle a également interprété pour la première fois « Dansons », son nouveau titre de 2026 écrit par Goldman, ainsi que « All by Myself » a cappella.

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