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Les prix Juno restructurent plusieurs catégories en vue de la cérémonie de 2027

Les catégories rap, dance/électro, reggae/dancehall et musique chrétienne contemporaine/gospel ont été remaniées pour « mieux refléter la façon dont la musique canadienne est créée et lancée aujourd’hui », selon CARAS.

Les prix Juno restructurent plusieurs catégories en vue de la cérémonie de 2027

Prix Juno

Les prix Juno

Les prix Juno évoluent avec leur temps.

Les prix Juno ont annoncé une série de changements à leurs catégories en vue de la cérémonie de 2027, afin de mieux refléter les nouvelles habitudes de consommation musicale au Canada. Les modifications touchent principalement les noms de certaines catégories et leurs critères d’admissibilité.


« CARAS introduit une série de mises à jour concernant les catégories et les critères d’admissibilité afin de mieux refléter la scène musicale canadienne actuelle et d’offrir aux artistes des voies claires et pertinentes pour faire reconnaître leur travail », indique l’Académie canadienne des arts et des sciences de l’enregistrement (CARAS) sur le site officiel des prix Juno. « Ces changements font suite à l’examen annuel des prix Juno mené par CARAS, en étroite collaboration avec les comités consultatifs musicaux et l’ensemble de la communauté musicale, afin d’examiner comment les catégories et les critères peuvent continuer de servir les artistes canadiens. »

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Les principales modifications concernent les catégories rap, reggae/dancehall, dance/électro et musique chrétienne contemporaine/gospel.

Dans le rap, les prix de l’album rap de l’année et de l’EP rap de l’année sont remplacés par ceux de l’enregistrement rap mélodique de l’année et de l’enregistrement rap de l’année. Du côté de la musique électronique, les prix de l’enregistrement dance de l’année et de l’album électro de l’année fusionnent sous la bannière « dance/électro », avec deux distinctions : le single/EP de l’année et l’album de l’année.

La catégorie reggae devient quant à elle « reggae/dancehall », une évolution qui reflète la popularité grandissante du dancehall dans le courant dominant, notamment grâce à des succès récents comme le remix de « Shake it to the Max (FLY) » de MOLIY, qui s’est illustré dans les palmarès de fin d’année de Billboard Canada en 2025.

Enfin, dans la catégorie de l’album chrétien contemporain/gospel de l’année, le terme « album » cède sa place à « enregistrement ». Les singles et les EP peuvent ainsi désormais concourir au même titre que les albums.

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De manière générale, les catégories qui récompensent un « enregistrement » acceptent désormais les albums, les EP et les singles. Dans le cas des singles, ceux-ci doivent être des titres autonomes qui ne figurent sur aucun projet, qu’il soit court ou long format.

Les critères évoluent également dans le jazz. Le seuil vocal et instrumental passe de 80 % à 51 %, ce qui ouvre davantage la porte aux artistes dont le jazz se mêle à des influences pop, à l’image de Laufey ou d’Olivia Dean. Les catégories d’albums de musique classique sont par ailleurs désormais ouvertes aux compilations.

Ces changements s’inscrivent dans une évolution plus large des catégories des Junos. L’an dernier, Alex Cuba a remporté le tout premier prix de l’enregistrement de musique latine de l’année, une catégorie créée au moment où la musique latine connaissait une croissance spectaculaire, portée notamment par Bad Bunny et son album Debí Tirar Más Fotos. Cette nouvelle catégorie avait été recommandée dans un rapport national publié en 2024, intitulé « Comprendre les obstacles et les opportunités de la communauté musicale latine au Canada », qui soulignait l’essor du genre au pays et la nécessité d’un soutien accru de l’industrie.

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Les Junos avaient auparavant créé la catégorie de l’enregistrement sud-asiatique de l’année, remportée cette année par les vedettes punjabies Karan Aujla et Ikky, comme le rapportait Billboard Canada.

L’évolution des catégories n’a toutefois pas toujours été sans heurts. En 2024, devant la réaction négative du public, CARAS avait dû revenir sur sa décision de supprimer les catégories « enregistrement reggae » et « album chrétien/gospel », deux prix qui reconnaissent notamment des genres portés par des artistes noirs.

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Les Junos continuent par ailleurs de prendre de l’ampleur comme événement culturel et économique. L’édition 2026 a généré un impact économique record de 17,2 millions de dollars à Hamilton et de 23,1 millions de dollars à l’échelle de l’Ontario. La cérémonie télévisée a attiré plus de deux millions de téléspectateurs et a été marquée par une réunion surprise de Rush, un hommage vidéo de Drake à Nelly Furtado, une prestation de Joni Mitchell ainsi que les victoires de Daniel Caesar, The Beaches et Cameron Whitcomb.

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Céline Dion reacts as she performs during her first concert of a series at the Plenitude Arena in Nanterre, west of Paris, on Sept. 12, 2026.
Thomas Samson/AFP via Getty Images

Céline Dion réagit lors de son premier concert d'une série à la Plenitude Arena de Nanterre, à l'ouest de Paris, le 12 septembre 2026.

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Céline Dion’s Paris 2026 Setlist: Every Song Played at the First Show

L’icône canadienne a lancé sa résidence parisienne de 26 concerts avec un spectacle de deux heures et demie et 29 chansons, alternant entre ballades françaises intimistes et prouesses vocales, dont une interprétation a cappella de « All by Myself ».

Céline Dion a fait son grand retour sur scène samedi soir (12 septembre), après six ans d’absence, donnant le coup d’envoi de sa résidence parisienne de 26 concerts à la Plénitude Arena de Nanterre. Les 30 000 spectateurs présents étaient les premiers d’une série de plus de 480 000 personnes attendues pour les 16 premières dates de sa tournée automnale. Tous les billets se sont écoulés en quelques heures seulement, tandis que la loterie donnant accès aux billets avait attiré plus de neuf millions de participants.

Céline Dion n’avait pas donné de concert en tête d’affiche depuis qu’elle avait révélé publiquement être atteinte du syndrome de la personne raide. Samedi, elle a interprété les chansons qui ont fait d’elle une véritable star en France, dont plusieurs tirées de l’album D’eux, écrit par Jean-Jacques Goldman et toujours considéré comme l’album francophone le plus vendu de tous les temps. Ses plus grands succès anglophones figuraient également au programme. La mise en scène, volontairement épurée, misait sur le minimalisme : un décor imposant, sans effets pyrotechniques, conçu avant tout pour mettre sa voix à l’honneur.
Le spectacle a commencé avec 47 minutes de retard et s’est terminé à 23 h 14, heure locale, après près de deux heures et demie. Elle a fait son entrée en larmes sur « On ne change pas », avant d’enchaîner avec un intermède disco sous une boule à facettes, de chanter l’air d’opéra « La Wally » sous une pluie de neige et de se faire accompagner d’une chorale gospel, avant le moment tant attendu de « Pour que tu m’aimes encore ». Elle a également interprété pour la première fois « Dansons », son nouveau titre de 2026 écrit par Goldman, ainsi que « All by Myself » a cappella.

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