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Charlie Edward veut prendre le relais pour la prochaine génération du rock

Cet artiste torontois de 25 ans mise sur l’avenir du rock et compose des centaines de chansons par année pour le démontrer. Son nouveau single, « Cruel & Beautiful », reflète toute l’authenticité qui traverse sa musique.

Charlie Edward

Charlie Edward

Photo de courtoisie

Charlie Edward vit et respire la musique rock.

Son tout nouveau single, « Cruel & Beautiful », n’est que sa sixième chanson officielle, mais l’artiste en a écrit des centaines d’autres.
« J’écris probablement 50 ou 60 chansons par année pour mon propre projet, et “Cruel & Beautiful” est la meilleure », confie-t-il à Billboard Canada lors d’une courte pause en studio à Toronto. « Je suis en studio tous les jours, que ce soit pour des collaborations ou pour travailler sur mes morceaux. C’est non-stop. »


Après s’être fait un nom comme musicien de studio et accompagnateur pour d’autres groupes, Edward a lancé son premier EP, Let Me Go, en juin dernier — une sortie à minuit, juste après une prestation remarquée dans la boutique de souvenirs du Vatican dans le cadre du festival NXNE.

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Depuis, la carrière du jeune artiste connaît une ascension fulgurante. Il a partagé la scène avec des figures légendaires du rock, dont Joe Perry d’Aerosmith, Foreigner, Tom Cochrane, Big Wreck et Robert DeLeo de Stone Temple Pilots.

« Faire la première partie d’un groupe comme Foreigner, c’est du rock’n’roll pur ! » lance Edward, visiblement enthousiaste. « Quand on y pense, ma génération est la dernière à pouvoir rencontrer, côtoyer et collaborer avec la première génération pendant leurs tournées. C’est incroyable, parce que j’apprends des meilleurs de tous les temps. Mon intention, ensuite, c’est de prendre le relais et de faire rayonner le rock’n’roll. »

À 25 ans, Edward est souvent le plus jeune dans des salles remplies de vétérans. Il voit pourtant sa génération comme celle qui maintiendra le rock pur et dur en vie.

« Nous avons grandi avec les collections de disques de nos parents — Bruce Springsteen, Tom Petty, Guns N’ Roses, certains des plus grands classiques de tous les temps », explique-t-il. « Beaucoup d’entre nous recherchent aujourd’hui ce même niveau d’authenticité. Je pense que ma génération va marquer un tournant important pour le rock. »

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Edward explique que « Cruel & Beautiful » reflète parfaitement cet état d’esprit. La chanson met en vedette son mentor, Eric Steckel — prodige de la guitare comme lui — qui a commencé à jouer avec John Mayall à seulement 12 ans. Les paroles, personnelles et directes, explorent la dualité de l’amour : ses hauts, ses bas, et la douleur qui les accompagne.

« Je dirais que seulement 2 ou 3 % des chansons que j’écris sont assez bonnes pour être publiées, et celle-ci faisait partie de celles dont on a tout de suite su qu’elles allaient fonctionner », raconte-t-il. « On le sentait profondément. »

Edward entame sa deuxième année d’un contrat d’auteur-compositeur avec une maison d’édition canadienne, ce qui lui permet de passer des journées entières en studio à composer. Il multiplie les sessions à Toronto, mais se rend aussi régulièrement à New York, Los Angeles et Nashville pour travailler avec des artistes ayant collaboré avec Three Days Grace, Buckcherry, Train, Billy Talent et bien d’autres.

Son processus créatif ?
« Beaucoup de café et des bouts de papier froissés », dit-il en souriant. « Il faut être vulnérable instantanément, sinon c’est très difficile. C’est de la musique authentique, vous savez. Ça peut être intense. »

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Ces expériences ont affiné son jeu et son écriture, même s’il demeure extrêmement sélectif quant aux titres qu’il choisit de sortir. Il a « trois ou quatre autres chansons » dont il est également très fier, et prévoit de se rendre à Los Angeles pour les enregistrer en vue d’un nouvel EP prévu pour le début de 2026.

En attendant, il continue d’écrire, d’enregistrer et de remplir les disques durs de titres non retenus. Entre ses propres morceaux et ceux qu’il compose pour d’autres artistes, il en écrit plusieurs centaines par année.

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« Je crois que c’est pour ça qu’elles sont si bonnes », plaisante Edward. « Parce qu’on en a jeté tellement. »

Ce portrait de Charlie Edward s’inscrit dans la série « Coup de projecteur 2025 » de NXNE. NXNE est une propriété d’AMG, la société mère de Billboard Canada.

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From left: GIVĒON, Shai Gilgeous-Alexander and Simon Gebrelul photographed by Diwang Valdez on December 20, 2025 at Paycom Center in Oklahoma City. Styling by Yashua Simmons. Barbering by Moe Harb. Hair Braiding for Gilgeous-Alexander by Alysha Bonadie. Grooming by Teresa Luz. On-Site Production by Laela Zadeh.
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