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Chanson de la semaine Billboard Canada FYI: Jeff Rogers, «Lock & Key»

Une guitare brûlante, des cors vigoureux et une voix virile en font un gagnant.

Jeff Rogers

Jeff Rogers

jeffrogers.ca

Il a été annoncé cette semaine que Dream Job, un nouvel album solo de l'auteur-compositeur-interprète et claviériste d'Ottawa Jeff Rogers, sortira en Amérique du Nord le 16 février via Diesel Entertainment.

Le nom de Rogers ne vous dit peut-être pas immédiatement quelque chose, mais les amateurs canadiens de country et de blues reconnaîtront The Cooper Brothers et HOROJO Trio, deux groupes acclamés dont Cooper est membre. Il a également beaucoup travaillé localement en tant qu'artiste solo et semble désormais prêt à attirer davantage l'attention.


«Lock & Key», le premier morceau dévoilé de l'album, valide le buzz croissant autour de Rogers. C'est une aventure soul/blues torride, avec une guitare brûlante, des cuivres vigoureux et la voix virile de Rogers.

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L'ambiance sudiste reflète le fait que l'album a été enregistré aux Wishbone Studios dans la célèbre Mecque de la musique de Muscle Shoals, en Alabama, un endroit qui a donné naissance à des albums classiques comme Aretha Franklin, The Rolling Stones, Etta James, Paul Simon, Otis Redding, les Black Keys et plus encore.

Rogers a recruté certains des meilleurs joueurs de la ville, comme Bobby Bland, The Staple Sisters, Keb Mo', Delbert McClinton et Drive-By-Truckers. Sont également présentes (mais pas sur ce single) les vedettes canadiennes Colin Linden et Kellylee Evans, avec Dick Cooper de The Cooper Brothers en tant que coproducteur et co-auteur.

L’écoute d’autres extraits du nouvel album donne une impression tout aussi positive. Attendez-vous à ce que Dream Job et Jeff Rogers laissent leurs marques en 2024.

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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante
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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante

L’homme derrière certains des labels indépendants les plus prospères du Canada revient sur le succès tardif de Patrick Watson, aujourd’hui détenteur de records de streaming francophone. Il explique également pourquoi il privilégie des relations à long terme avec les artistes et souligne l’importance de la collaboration au sein du secteur indépendant.

Justin West est aujourd’hui l’un des visages les plus influents de la musique indépendante canadienne, même si rien ne le prédestinait à ce rôle. Lorsqu’il fonde Secret City Records à Montréal, au milieu des années 2000, ce n’est pas par ambition entrepreneuriale, mais par nécessité. Il venait de rencontrer un artiste qu’il admirait profondément et avec qui il souhaitait bâtir quelque chose de durable. Pour que cette collaboration voie le jour, il fallait un label. Cet artiste, c’était Patrick Watson. Vingt ans plus tard, les deux noms sont indissociables, et leur succès dépasse largement les frontières du pays.

Lauréat à plusieurs reprises du prix Billboard Canada Power Player, West dirige aujourd’hui l’un des labels indépendants les plus respectés au pays. Il défend aussi les intérêts du secteur au sein de nombreux conseils d’administration, tant au Canada qu’à l’international. Lorsqu’on le rencontre pour ce portrait, il revient tout juste du Sommet national sur l’intelligence artificielle et la culture à Banff, où il a joué un rôle clé dans les discussions entourant la Loi sur la diffusion en ligne et les négociations collectives avec les plateformes numériques.

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