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LE SSERAFIM compte désormais deux titres au Billboard Canadian Hot 100

«Easy» du groupe pop sud-coréen a disparu des classements américains, mais il passe sa deuxième semaine dans le Hot 100 canadien. Cette semaine, une autre chanson, «Smart», y fait également ses débuts.

LE SSERAFIM

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MUSIQUE SOURCE

Le groupe pop sud-coréen LE SSERAFIM continue d'avoir un impact dans les classements cette semaine, avec deux chansons classées dans le Canadian Hot 100.

Leur chanson «Easy» a fait ses débuts à la 48e place la semaine dernière – le classement le plus élevé jusqu'à présent pour le groupe – et est maintenant classée pour une deuxième semaine, cette fois à la 61e place.


Un autre single, «Smart», inspiré d'Afrobeats, a fait ses débuts à la 91e place cette semaine. LE SSERAFIM a récemment sorti un clip pour «Smart», et les deux morceaux proviennent de leur dernier EP, EASY , qui est également au 93e rang du palmarès Billboard Canadian Albums .

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La semaine dernière, le groupe a également eu son tout premier succès au US Hot 100 avec «Easy». Même s'ils ont chuté du classement américain, ils bénéficient clairement d'un fort soutien au Canada.

Ailleurs dans le classement, Benson Boone reprend la première place cette semaine avec «Beautiful Things», et le nouveau signataire d'OVO 4Batz remonte avec son single viral «Act II: Date @ 8», passant du n°84 au n°75. Avec un nouveau remix de Drake, le jam downtempo va probablement grimper encore plus haut dans les semaines à venir.

Les artistes canadiens n'ont pas de nouveaux débuts au palmarès cette semaine, mais ils ont réalisé de solides gains.

«greedy» de Tate McRae gagne deux places au n°5 et «Hotter Now» de LU KALA gagne une place au n°46.«Ain't Doin Jack» de Josh Ross passe du n°74 au n°69, tandis que «Ain't Doin Jack» de Josh Ross passe du n°74 au n°69. «Dance Alone» de Preston Pablo passe du n°81 au n°76, et «I Wish You Cheated» d'Alexander Stewart grimpe du n°86 au n°82.

Consultez le classement complet ici.

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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante
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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante

L’homme derrière certains des labels indépendants les plus prospères du Canada revient sur le succès tardif de Patrick Watson, aujourd’hui détenteur de records de streaming francophone. Il explique également pourquoi il privilégie des relations à long terme avec les artistes et souligne l’importance de la collaboration au sein du secteur indépendant.

Justin West est aujourd’hui l’un des visages les plus influents de la musique indépendante canadienne, même si rien ne le prédestinait à ce rôle. Lorsqu’il fonde Secret City Records à Montréal, au milieu des années 2000, ce n’est pas par ambition entrepreneuriale, mais par nécessité. Il venait de rencontrer un artiste qu’il admirait profondément et avec qui il souhaitait bâtir quelque chose de durable. Pour que cette collaboration voie le jour, il fallait un label. Cet artiste, c’était Patrick Watson. Vingt ans plus tard, les deux noms sont indissociables, et leur succès dépasse largement les frontières du pays.

Lauréat à plusieurs reprises du prix Billboard Canada Power Player, West dirige aujourd’hui l’un des labels indépendants les plus respectés au pays. Il défend aussi les intérêts du secteur au sein de nombreux conseils d’administration, tant au Canada qu’à l’international. Lorsqu’on le rencontre pour ce portrait, il revient tout juste du Sommet national sur l’intelligence artificielle et la culture à Banff, où il a joué un rôle clé dans les discussions entourant la Loi sur la diffusion en ligne et les négociations collectives avec les plateformes numériques.

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