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Erin Benjamin quitte l’Association canadienne de la musique sur scène après plus de 12 ans

Ce printemps, l’ancienne présidente-directrice générale quittera officiellement ses fonctions à l’issue d’une transition de direction planifiée et structurée.

Erin Benjamin

Erin Benjamin

Association canadienne de musique en direct

Erin Benjamin quittera son poste de présidente-directrice générale de l’Association canadienne de la musique sur scène (CLMA) après plus de 12 années d’engagement au sein de l’organisation.

Aujourd’hui (26 février), elle a annoncé qu’elle mettra fin à son mandat au printemps. Elle demeurera en poste jusqu’en avril afin d’assurer une transition harmonieuse et la continuité des programmes, des partenariats et des initiatives de représentation de l’organisme.


« Diriger la CLMA a été l’un des plus grands privilèges de ma carrière, » a-t-elle déclaré. « Ce qui a commencé comme une vision partagée par une communauté passionnée est devenu une organisation nationale solide, portée par une mission claire et capable de générer un changement durable. Je suis extrêmement fière de notre équipe, de notre communauté et de tout ce que nous avons bâti ensemble, et je me réjouis de l’avenir de l’organisation. »

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Au fil de son mandat, Benjamin a défendu activement le secteur du spectacle vivant au Canada, représentant les intérêts des salles de spectacle, des clubs, des promoteurs, des festivals, des agents et des professionnels des tournées. Elle est devenue PDG en 2019, à la suite du changement de nom de l’organisme — anciennement Music Canada Live — pour devenir la CLMA.

Pendant la pandémie, elle a travaillé de concert avec l’industrie et les gouvernements pour piloter les efforts nationaux visant à assurer la survie et la relance du secteur de la musique live. Elle a notamment plaidé pour que la musique en direct soit reconnue au niveau fédéral comme une industrie à la fois culturelle et économique.

L’an dernier, la CLMA a dirigé le projet « Hear and Now », première étude nationale mesurant les retombées économiques de l’industrie canadienne de la musique sur scène. Les résultats ont mis en lumière l’importance des investissements publics et de politiques adaptées pour soutenir le secteur.

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Le mois dernier, Benjamin a également présenté un mémoire budgétaire au gouvernement de l’Ontario, proposant des recommandations afin de positionner la musique sur scène comme moteur du tourisme, du développement économique et de l’identité culturelle.

Plus tôt cette année, Nate Sabine, dirigeant de l’industrie musicale à Vancouver, a été nommé président de l’organisation. Il a qualifié l’apport de Benjamin à la scène musicale canadienne « d’incommensurable ».

« Son leadership exceptionnel a permis de rassembler un secteur fragmenté et de faire de la CLMA la voix nationale qu’elle est aujourd’hui, » a affirmé Sabine. « Dans des moments déterminants pour notre industrie, notamment durant des périodes de défis extraordinaires, Erin a fait preuve d’une clarté, d’une persévérance et d’une vision dont nous avions cruellement besoin. »

En 2025, Benjamin a été honorée lors de l’événement Billboard Canada Women in Music. S’adressant à la relève de l’industrie musicale, elle a partagé ce conseil : « Il n’y a jamais de mal à demander. Cherchez du mentorat, du coaching, l’appui de vos pairs — vous n’êtes pas obligée de tout faire seule, et tout le monde y gagne lorsque vous acceptez du soutien. »

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Amber Still, executive director of the Polaris Music Prize
Johanna Stickland

Amber Still, directrice générale du Prix de musique Polaris

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« Protéger le Prix » : le Prix de musique Polaris se réinvente à l’aube de sa troisième décennie

Le prix de la critique musicale canadienne a élargi son bassin de votants, adapté son fonctionnement aux contraintes financières et commencé à récompenser autant les chansons que les albums. Après plusieurs années consacrées à recentrer son mandat, ces changements marquent un élargissement important de la mission de l’organisation.

En 2025, le Prix de musique Polaris a célébré son 20e anniversaire. À l’aube de sa troisième décennie, le Prix de musique Polaris traverse ce qui pourrait être la plus importante période de transformation de son histoire. Du financement au processus de vote, l’organisation continue de faire évoluer son modèle.

Depuis près de vingt ans, cet organisme culturel sans but lucratif s’efforce de créer un espace au sein de l’industrie musicale canadienne où les artistes sont reconnus uniquement pour leur mérite artistique, indépendamment des ventes, du genre musical ou du soutien d’une maison de disques. Fondé au milieu des années 2000 comme l’équivalent canadien du Mercury Prize britannique, Polaris est devenu un organisme de bienfaisance canadien enregistré en 2017.

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