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Céline Dion évoque un retour sur scène: «Je sais que rien ne va m’arrêter»

La chanteuse québécoise se livre sur sa maladie, sa carrière et d'hypothétiques retrouvailles avec son public dans une entrevue-fleuve pour le magazine Vogue France.

Céline Dion est l'égérie du numéro du mois de mai 2024 de Vogue France

Céline Dion est l'égérie du numéro du mois de mai 2024 de Vogue France

Cass Bird/Vogue France

Céline Dion fait une réapparition médiatique à l'occasion d'une rare entrevue.

Dans une publication conjointe sur les réseaux sociaux, Vogue France et l'artiste québécoise ont annoncé que cette dernière faisait son «grand retour» alors qu'elle est l'égérie du numéro du mois de mai 2024 du magazine de mode.


La question brûle les lèvres: comment va Céline Dion? «Et la réponse peut être aussi simple. Ça va bien, mais c’est beaucoup de travail. C’est un jour à la fois», dit-elle dans une entrevue accordée à Clovis Goux pour Vogue France. La chanteuse évoque ainsi le syndrome de la personne raide dont elle est atteinte et qui ne lui permet pas de reprendre sa tournée mondiale Courage, d'abord interrompue en 2020 à cause de la pandémie. Pour rappel, en 2023, celle qui a de nombreuses fois atteint les classements Billboard depuis Where Does My Heart Beat Now en 1990 avait également dû annuler ses concerts prévus jusqu'en avril 2024 pour des raisons de santé.

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«Je n’ai pas combattu la maladie, elle est toujours en moi et pour toujours. On va trouver, je l’espère bien, un miracle, un moyen de la guérir avec les recherches scientifiques, mais je dois apprendre à vivre avec», ajoute-t-elle ensuite, avant de confier suivre une thérapie athlétique, physique et vocale cinq fois par semaine. «Je travaille autant les orteils, que les genoux, les mollets, les doigts, le chant, la voix… C’est la condition avec laquelle je dois apprendre à vivre maintenant en arrêtant de me questionner», précise la native de Charlemagne qui souhaite «être la meilleure» d'elle-même.

«Je sais que rien ne va m’arrêter», prévient Céline Dion. Alors qu'elle n'est pas en mesure de dire si elle pourra un jour remonter sur scène et performer pour son public adoré, la chanteuse se montre combative. «Aujourd’hui, je ne peux pas vous dire: "Oui, dans quatre mois." Je ne sais pas… Mon corps me le dira. En revanche, je ne veux pas juste attendre. [...] Mais il y a une chose qui ne s’arrêtera jamais, c’est de vouloir. C’est la passion. C’est le rêve. C’est la détermination.»

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Dans cette entrevue pour Vogue France, Céline Dion se remémore aussi sa carrière, depuis ses débuts à sa fulgurante ascension jusqu'au sommet de la célébrité. Quand on lui demande s'il est envisageable pour elle de se fondre dans l'anonymat comme l'a fait l'un de ses plus proches collaborateurs, le Français Jean-Jacques Goldman à qui elle doit notamment l'album D'eux, la chanteuse est catégorique. «Il a atteint son summum en tant qu’artiste, mais il a surtout voulu être père de famille. Et sa plus grande passion maintenant est d’être avec ses filles, avec sa femme. Je respecte énormément ce choix, mais moi, je ne suis pas encore rendue là.»

D'Eux

Céline Dion ne sait donc pas de quoi demain sera fait, mais elle se sent «très forte pour avancer». Bien que la suite de sa carrière musicale soit mise en pause forcée, elle est a récemment narré la campagne d'Équipe Canada en vue des prochains Jeux olympiques de Paris. Quant au documentaire d'Irene Taylor JE SUIS: CÉLINE DION, disponible dans le monde entier à partir du 25 juin sur Prime Video, il nous nous donnera à voir le combat au quotidien de la vedette contre cette maladie qui a bouleversé sa vie. Pour le reste, ça sera «un jour à la fois», conclut-elle dans son entrevue avec Vogue France.

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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante
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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante

L’homme derrière certains des labels indépendants les plus prospères du Canada revient sur le succès tardif de Patrick Watson, aujourd’hui détenteur de records de streaming francophone. Il explique également pourquoi il privilégie des relations à long terme avec les artistes et souligne l’importance de la collaboration au sein du secteur indépendant.

Justin West est aujourd’hui l’un des visages les plus influents de la musique indépendante canadienne, même si rien ne le prédestinait à ce rôle. Lorsqu’il fonde Secret City Records à Montréal, au milieu des années 2000, ce n’est pas par ambition entrepreneuriale, mais par nécessité. Il venait de rencontrer un artiste qu’il admirait profondément et avec qui il souhaitait bâtir quelque chose de durable. Pour que cette collaboration voie le jour, il fallait un label. Cet artiste, c’était Patrick Watson. Vingt ans plus tard, les deux noms sont indissociables, et leur succès dépasse largement les frontières du pays.

Lauréat à plusieurs reprises du prix Billboard Canada Power Player, West dirige aujourd’hui l’un des labels indépendants les plus respectés au pays. Il défend aussi les intérêts du secteur au sein de nombreux conseils d’administration, tant au Canada qu’à l’international. Lorsqu’on le rencontre pour ce portrait, il revient tout juste du Sommet national sur l’intelligence artificielle et la culture à Banff, où il a joué un rôle clé dans les discussions entourant la Loi sur la diffusion en ligne et les négociations collectives avec les plateformes numériques.

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