advertisement
Français

Un fabricant canadien de vinyles s'engage à couvrir les frais de douane pour ses clients américains

Dans une décision controversée, la société ontarienne Precision Record Pressing a annoncé que les prix pour ses clients américains resteront inchangés.

Un fabricant canadien de vinyles s'engage à couvrir les frais de douane pour ses clients américains
Photo de Joyce G sur Unsplash

Une entreprise de pressage de vinyles basée en Ontario a annoncé qu'elle prendrait en charge les frais de douane pour ses clients américains, une décision qui a suscité des réactions mitigées.

Alors que les États-Unis imposent désormais une taxe de 25 % sur plusieurs importations canadiennes, Precision Record Pressing s'engage à maintenir des prix stables pour sa clientèle américaine, rapporte Exclaim!.


« Nous comprenons que les récents tarifs douaniers puissent être une source d’inquiétude, et nous souhaitons rassurer nos clients aux États-Unis : tous les frais imposés par le gouvernement américain sur les exportations canadiennes seront entièrement pris en charge par PRP », a déclaré son PDG, Shawn Johnson, dans un communiqué.

advertisement

Basée à Burlington, en Ontario, l’entreprise est l’une des plus grandes usines de pressage de vinyles en Amérique du Nord. Fondée en 2016, elle est issue d’un partenariat entre le géant tchèque GZ Media, leader mondial du vinyle, et le distributeur de musique canadien Isotope Music.

CSi certains clients ont applaudi la décision de Precision Record Pressing, d’autres ont exprimé leur désaccord, notamment sur Instagram, où l’un des commentaires les plus remarqués critique la démarche de l’entreprise.

« Mais ce sont les clients américains qui DEVRAIENT payer les droits de douane, pas l’entreprise canadienne. Je comprends le désir de ne pas perdre de clients, mais c’est décevant de la part d’une entreprise canadienne, et ça me fait me demander si je veux encore utiliser Precision Pressing à l’avenir », peut-on lire.

La guerre commerciale entre les États-Unis et le Canada, ainsi que les menaces récurrentes du président américain d’annexer le Canada, ont alimenté l’incertitude dans les industries culturelles canadiennes et attisé un sentiment nationaliste.

En réaction aux tarifs douaniers, l’Association canadienne de la musique indépendante a annulé sa participation au SXSW, tandis que de nombreuses radios canadiennes ont célébré la musique locale lors de la « Journée canadienne » le 1er mars. Ce même jour, l’acteur Mike Myers, invité sur Saturday Night Live, portait un t-shirt affichant « Canada: Not For Sale » en guise de protestation.

advertisement

L’affaire Precision Record Pressing illustre comment ces taxes touchent aussi le secteur manufacturier de l’industrie musicale. Cette semaine, Kristin Robinson de Billboard a d’ailleurs écrit que ces tarifs pourraient être « dévastateurs » pour les fabricants d’instruments de musique.

Dans ce climat de tensions politiques grandissantes, il faut s’attendre à voir de plus en plus d’artistes et de maisons de disques canadiens réagir aux conséquences de cette pression américaine.

advertisement
Drake performs live on stage during day two of Wireless Festival 2025 at Finsbury Park on July 12, 2025 in London, England.
Simone Joyner/Getty Images

Drake se produit en direct sur scène lors de la deuxième journée du Wireless Festival 2025 à Finsbury Park le 12 juillet 2025 à Londres, en Angleterre.

Français

Drake entre dans l’histoire en s’emparant des trois premières places du Billboard 200 avec Iceman, Habibti et Maid of Honour

Il devient le premier artiste à occuper simultanément les trois premières places du Billboard 200 la même semaine.

Drake frappe un grand coup en prenant d’assaut le Billboard 200 : ses trois nouveaux albums, ICEMAN, HABIBTI et MAID OF HONOUR, font une entrée remarquée aux 1re, 2e et 3e places du classement daté du 30 mai.

Parus le 15 mai, les trois projets établissent un précédent historique : jamais un artiste n’avait occupé simultanément les trois premières positions du Billboard 200 depuis la création du palmarès hebdomadaire en mars 1956.
Avec ICEMAN, Drake décroche son quinzième numéro un, dépassant ainsi Jay‑Z parmi les artistes solo masculins et R&B/hip-hop les plus couronnés, et égale Taylor Swift pour le record absolu chez les artistes solo. Seuls les Beatles conservent l’avantage, avec 19 albums numéro un.

LIRE PLUSShow less
advertisement