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L’album Crisis d’Alexisonfire fait son retour dans le palmarès des albums canadiens de Billboard, 20 ans après sa sortie

L’opus de 2006 fait son entrée au 55e rang du classement, alors que le groupe canadien post-hardcore célèbre son 20e anniversaire avec de récents concerts, des rééditions et plusieurs événements commémoratifs. À sa sortie, Crisis avait fait ses débuts directement au sommet du palmarès.

Alexisonfire

Alexisonfire

Vanessa Heins

Vingt ans après sa sortie, Crisis d’Alexisonfire fait son retour dans les palmarès de Billboard Canada.

L’album culte de 2006 du groupe post-hardcore de St. Catharines, en Ontario, se hisse au 55e rang du palmarès des albums canadiens de Billboard, daté du 29 août. Ce retour coïncide avec les célébrations entourant le 20e anniversaire du disque, notamment les récents concerts du groupe à Toronto et à Montréal, où il a interprété l’album dans son intégralité. À sa sortie, Crisis avait fait ses débuts au sommet du classement, une performance qui demeure la seule première place d’Alexisonfire dans ce palmarès.


Réédité par le label torontois Dine Alone Records — cofondé par le manager du groupe, Joel Carriere, un an avant la sortie de Crisis —, l’album bénéficie également de nouvelles éditions et de produits commémoratifs. Pour souligner son anniversaire, Alexisonfire a notamment organisé une boutique éphémère à Toronto, avec des produits dérivés exclusifs et différentes éditions vinyles.

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Au moment de la sortie de Crisis, Alexisonfire — Dallas Green, Wade MacNeil, George Pettit, Chris Steele et Jordan Hastings — était au sommet de sa popularité. Comme Simple Plan, Nickelback et Sum 41, le groupe fait partie des rares formations canadiennes à avoir réussi à exporter sa musique bien au-delà des frontières du pays.

Crisis était le premier album d’Alexisonfire après sa signature avec le label américain Vagrant, en partenariat avec Distort Entertainment. Il s’agissait aussi de son deuxième disque à figurer au palmarès des albums canadiens, après Watch! Out, paru en 2004 et monté jusqu’au sixième rang. C’était par ailleurs le premier album du groupe sans son batteur d’origine, Jesse Ingelevics, remplacé par l’Américain Jordan Hastings.

Le disque comprenait plusieurs des chansons les plus populaires du groupe, dont « This Could Be Anywhere in the World », « Boiled Frogs » et « To a Friend ». Crisis s’était écoulé à plus de 20 000 exemplaires dès sa première semaine et avait obtenu la certification platine au Canada un an après sa sortie. « This Could Be Anywhere in the World » a pour sa part été certifié or par Music Canada en 2018.

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Alors qu’Alexisonfire revisite l’un des albums les plus importants de sa carrière, le groupe se tourne déjà vers l’avenir. Lors de son concert anniversaire au RBC Amphitheatre, il a annoncé avoir terminé son prochain album, encore sans titre, et a dévoilé une nouvelle chanson, « Dogs of Chernobyl ».


Avec Lost Weekend, Phoebe Bridgers réalise son meilleur démarrage au Canada pour un album, six ans après son précédent disque. Le projet se hisse directement au troisième rang du palmarès des albums canadiens, un bond spectaculaire par rapport à Punisher (2020), qui avait fait ses débuts au 96e rang et n’était resté qu’une semaine dans le classement.

Lost Weekend est le fruit d’une période de grands bouleversements personnels, entre la perte d’un parent, le début d’une histoire d’amour et le passage à l’âge adulte. À 31 ans, la chanteuse-compositrice reste fidèle à son écriture introspective et détaillée, tout en affichant une maturité nouvelle.

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D’une durée de 53 minutes et composé de 16 titres, Lost Weekend est sans doute l’album le plus ample et le plus singulier de Bridgers à ce jour. « La musique que j’écoute le plus pour le plaisir est probablement la musique ambient, mais je crois que je n’avais même pas réalisé la quantité de morceaux interstitiels présents sur l’album avant qu’il ne soit terminé », a-t-elle confié.

La sortie de Lost Weekend permet également à Bridgers de placer ses premiers titres solo au Billboard Canadian Hot 100. « The Governor’s Waltz » arrive au 74e rang, un titre que plusieurs croient inspiré par l’auteure-compositrice-interprète Gracie Abrams. « Lost Boys » se classe 84e, « Bobby » 85e et « Kill Me » 93e.

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Bridgers avait auparavant figuré dans les classements grâce à ses collaborations avec Taylor Swift sur « Nothing New », tiré de Red (Taylor’s Version) en 2021, puis avec SZA sur « Ghost in the Machine » l’année suivante.


Par ailleurs, les artistes canadiens continuent de bien se démarquer au Canadian Hot 100 cette semaine. Cameron Whitcomb conserve le troisième rang pour une deuxième semaine consécutive avec « Kingdom of Fear », son single le mieux classé à ce jour. De son côté, « Janice STFU » de Drake grimpe de la 10e à la 8e place et pourrait bien renouer avec le sommet du palmarès.

« Speed Demon » de Justin Bieber atteint un nouveau sommet au 44e rang après 21 semaines au classement. Pablo Preston signe lui aussi un nouveau sommet avec « Cause I Do », qui gagne une place pour atteindre le 58e rang. « Time Machine » de TALK bondit de 10 places jusqu’au 64e rang, tandis que « Misery » d’Alex Sampson connaît l’une des plus fortes progressions de la semaine, passant de la 91e à la 75e place. Enfin, « Good Times Goes » de Dallas Smith grimpe de 10 places et se retrouve au 89e rang.


En tête des palmarès, Ella Langley continue de dominer. Son succès country « Choosin’ Texas » conserve la première place du Canadian Hot 100 pour une 16e semaine consécutive, égalant ainsi le record du cinquième plus long règne au sommet du classement, aux côtés de « Despacito » de Luis Fonsi et Daddy Yankee, « Shape of You » d’Ed Sheeran et « I Gotta Feeling » des Black Eyed Peas.

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Son deuxième album, Dandelion, reprend également la tête du palmarès des albums canadiens, détrônant Petal d’Ariana Grande, qui dégringole au huitième rang. Noah Kahan gagne pour sa part une place et se hisse au deuxième rang avec The Great Divide, son précédent album numéro un.

Le top 3 du Canadian Hot 100 demeure inchangé par rapport à la semaine dernière : « Choosin’ Texas » reste en tête, suivi de « Boston » de Stella Lefty au deuxième rang et de « Kingdom of Fear » de Cameron Whitcomb au troisième.


Retrouvez ici tous les palmarès de Billboard Canada.

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Céline Dion reacts as she performs during her first concert of a series at the Plenitude Arena in Nanterre, west of Paris, on Sept. 12, 2026.
Thomas Samson/AFP via Getty Images

Céline Dion réagit lors de son premier concert d'une série à la Plenitude Arena de Nanterre, à l'ouest de Paris, le 12 septembre 2026.

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Céline Dion’s Paris 2026 Setlist: Every Song Played at the First Show

L’icône canadienne a lancé sa résidence parisienne de 26 concerts avec un spectacle de deux heures et demie et 29 chansons, alternant entre ballades françaises intimistes et prouesses vocales, dont une interprétation a cappella de « All by Myself ».

Céline Dion a fait son grand retour sur scène samedi soir (12 septembre), après six ans d’absence, donnant le coup d’envoi de sa résidence parisienne de 26 concerts à la Plénitude Arena de Nanterre. Les 30 000 spectateurs présents étaient les premiers d’une série de plus de 480 000 personnes attendues pour les 16 premières dates de sa tournée automnale. Tous les billets se sont écoulés en quelques heures seulement, tandis que la loterie donnant accès aux billets avait attiré plus de neuf millions de participants.

Céline Dion n’avait pas donné de concert en tête d’affiche depuis qu’elle avait révélé publiquement être atteinte du syndrome de la personne raide. Samedi, elle a interprété les chansons qui ont fait d’elle une véritable star en France, dont plusieurs tirées de l’album D’eux, écrit par Jean-Jacques Goldman et toujours considéré comme l’album francophone le plus vendu de tous les temps. Ses plus grands succès anglophones figuraient également au programme. La mise en scène, volontairement épurée, misait sur le minimalisme : un décor imposant, sans effets pyrotechniques, conçu avant tout pour mettre sa voix à l’honneur.
Le spectacle a commencé avec 47 minutes de retard et s’est terminé à 23 h 14, heure locale, après près de deux heures et demie. Elle a fait son entrée en larmes sur « On ne change pas », avant d’enchaîner avec un intermède disco sous une boule à facettes, de chanter l’air d’opéra « La Wally » sous une pluie de neige et de se faire accompagner d’une chorale gospel, avant le moment tant attendu de « Pour que tu m’aimes encore ». Elle a également interprété pour la première fois « Dansons », son nouveau titre de 2026 écrit par Goldman, ainsi que « All by Myself » a cappella.

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