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Quand la SOCAN défie le Festival d’été de Québec : un bras de fer autour des droits de licence

Alors que le Festival d’été de Québec débutait le 3 juillet, il se retrouve au cœur d’une controverse majeure. La SOCAN, l’organisme chargé de la gestion des droits d’exécution, a engagé une poursuite, accusant le festival de ne pas avoir « obtenu de licence ni versé de redevances, ni soumis les formulaires de rapport requis ».

Simple Plan at Festival d'été de Québec in Quebec City on July 4, 2025.

Simple Plan au Festival d'été de Québec à Québec le 4 juillet 2025.

Porte 24

Le Festival d’été de Québec (FEQ) est poursuivi par la Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SOCAN) pour violation de droits d’auteur et défaut de paiement de redevances depuis environ trois ans, selon un rapport du National Post.

La SOCAN, responsable de l’octroi des licences et de la perception des redevances sur la musique sous licence au Canada, affirme dans une poursuite déposée devant la Cour fédérale que depuis au moins juillet 2022, les organisateurs du festival « n’ont pas réussi à obtenir une licence de la SOCAN et n’ont payé aucune redevance ni soumis aucun formulaire de rapport à la SOCAN ».


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La poursuite, déposée le 3 juillet, jour du début du festival, cite le Festival international d’été de Québec Inc. et BLEUFEU comme défendeurs dans cette affaire.

« La SOCAN cherchera à obtenir réparation pour toutes ces activités », selon les documents judiciaires obtenus par le journal.

Dans la poursuite, l’organisation allègue que les organisateurs du FEQ « se sont appuyés sur leur statut fiscal d’organismes de bienfaisance pour s’exempter du paiement de redevances aux créateurs de musique et à leurs éditeurs lorsque leur musique est jouée sur le lieu du festival ».

Onze groupes et artistes sont nommés dans la poursuite, dont Les Trois Accords, Tokyo Police Club, Karkwa, la pianiste Alexandra Stréliski et le groupe rock montréalais Half Moon Run.

« Le défaut de payer les redevances aux créateurs de musique et à leurs éditeurs sape les fondements de l’industrie de la musique et les prive des revenus auxquels ils ont légitimement droit pour leur travail », déclare la SOCAN sur son site Web.

Le 12 juillet, le FEQ a publié une déclaration à La Presse Canadienne affirmant que « la rémunération équitable, conforme aux normes les plus élevées de l’industrie », est une valeur fondamentale du festival.

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Les organisateurs ont remis en question les motivations de la SOCAN pour « intenter des poursuites judiciaires en plein festival, malgré des discussions qui étaient en cours jusqu’à tout récemment », et jugent que « procéder en anglais, dans le contexte d’un événement culturel québécois, semble inapproprié et déconnecté de la réalité du milieu ». Le FEQ affirme avoir une interprétation de la loi différente de celle de la SOCAN, partagée par d’autres organismes comparables.

La SOCAN n’a pas encore répondu aux allégations du festival.

L’un des plus grands festivals de musique au Canada, le FEQ s’est conclu le 13 juillet après 10 jours de programmation. Cette année, l’édition a accueilli des artistes populaires de tous genres, dont Avril Lavigne, Simple Plan, Shania Twain, Def Leppard, Slayer, Benson Boone, et bien d’autres.

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Céline Dion reacts as she performs during her first concert of a series at the Plenitude Arena in Nanterre, west of Paris, on Sept. 12, 2026.
Thomas Samson/AFP via Getty Images

Céline Dion réagit lors de son premier concert d'une série à la Plenitude Arena de Nanterre, à l'ouest de Paris, le 12 septembre 2026.

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Céline Dion’s Paris 2026 Setlist: Every Song Played at the First Show

L’icône canadienne a lancé sa résidence parisienne de 26 concerts avec un spectacle de deux heures et demie et 29 chansons, alternant entre ballades françaises intimistes et prouesses vocales, dont une interprétation a cappella de « All by Myself ».

Céline Dion a fait son grand retour sur scène samedi soir (12 septembre), après six ans d’absence, donnant le coup d’envoi de sa résidence parisienne de 26 concerts à la Plénitude Arena de Nanterre. Les 30 000 spectateurs présents étaient les premiers d’une série de plus de 480 000 personnes attendues pour les 16 premières dates de sa tournée automnale. Tous les billets se sont écoulés en quelques heures seulement, tandis que la loterie donnant accès aux billets avait attiré plus de neuf millions de participants.

Céline Dion n’avait pas donné de concert en tête d’affiche depuis qu’elle avait révélé publiquement être atteinte du syndrome de la personne raide. Samedi, elle a interprété les chansons qui ont fait d’elle une véritable star en France, dont plusieurs tirées de l’album D’eux, écrit par Jean-Jacques Goldman et toujours considéré comme l’album francophone le plus vendu de tous les temps. Ses plus grands succès anglophones figuraient également au programme. La mise en scène, volontairement épurée, misait sur le minimalisme : un décor imposant, sans effets pyrotechniques, conçu avant tout pour mettre sa voix à l’honneur.
Le spectacle a commencé avec 47 minutes de retard et s’est terminé à 23 h 14, heure locale, après près de deux heures et demie. Elle a fait son entrée en larmes sur « On ne change pas », avant d’enchaîner avec un intermède disco sous une boule à facettes, de chanter l’air d’opéra « La Wally » sous une pluie de neige et de se faire accompagner d’une chorale gospel, avant le moment tant attendu de « Pour que tu m’aimes encore ». Elle a également interprété pour la première fois « Dansons », son nouveau titre de 2026 écrit par Goldman, ainsi que « All by Myself » a cappella.

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