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L’artiste torontois Sam Drysdale vient de rejoindre les rangs de la maison de disques ONErpm Nashville

À la suite du succès de son titre « Cold Water », qui s’est hissé au palmarès radio de Billboard Canada, le chanteur indie‑folk s’est allié à un label indépendant pour lancer son deuxième album, attendu cet automne.

Sam Drysdale
Sam Drysdale
Helder Matias

ONErpm accueille un nouvel artiste canadien dans son catalogue.

Le label de distribution indépendant annonce la signature de l’auteur‑compositeur‑interprète torontois Sam Drysdale au sein de sa division de Nashville. Cette collaboration arrive alors que la sortie de son deuxième album est prévue pour cet automne.


Originaire de Guelph, en Ontario, Drysdale a grandi en écoutant Bruce Springsteen et Pink Floyd grâce à ses parents, avant de se tourner vers des auteurs‑compositeurs comme John Mayer. À l’image de ces influences, son style émotionnel et narratif mêle l’écriture singer‑songwriter à des sonorités country, folk et americana.

Sa ballade acoustique « Only the Strong Survive » a marqué son véritable tournant en 2024, cumulant plus de 65 millions de vues, 10 millions d’écoutes à l’échelle mondiale et une nomination aux Folk Ontario Awards dans la catégorie Chanson de l’année. L’an dernier, il a également connu un succès radiophonique avec « Cold Water », qui s’est hissée dans plusieurs palmarès de Billboard Canada, notamment Contemporary Hit Radio/Top 40, Hot AC et AC.

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Les deux titres ont bénéficié de la stratégie numérique très active de l’artiste, qui a considérablement élargi son audience en ligne et lui a valu un véritable moment viral sur TikTok, cumulant des millions de vues. Porté par cet élan, Drysdale s’est produit en octobre 2025 lors de la cérémonie d’intronisation des Légendes du Panthéon des auteurs‑compositeurs canadiens et a été nommé Étoile montante par iHeartRadio Canada le même mois, confirmant son ascension rapide.

Aujourd’hui, il entend capitaliser sur cette dynamique en préservant son indépendance tout en s’associant à un label influent au cœur de l’industrie musicale de Nashville.

« L’indépendance artistique a toujours été pour moi un exercice d’équilibriste. Sur le plan créatif, la liberté totale est essentielle, et je suis fier de faire le maximum par moi‑même. Mais ce qui rend ce parcours vraiment riche, ce sont les rencontres », explique‑t‑il. « ONErpm m’a marqué par son respect profond de cette indépendance et par son engagement à la soutenir, voire à la renforcer. Une grande partie de ce secteur repose désormais sur les données, mais en tant qu’artiste, je crois encore au pouvoir de la conviction. C’est là que réside la magie. »

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Ryan Cunningham, directeur artistique chez ONErpm, partage cet enthousiasme à l’aube de cette nouvelle collaboration.

« De sa voix à son écriture, Sam Drysdale se démarque immédiatement », souligne‑t‑il. « Il porte une vision claire de ce qu’il construit, et cela s’est imposé dès notre première rencontre. Nous sommes ravis de travailler avec lui et d’aider cette vision à toucher un public encore plus large. »

ONErpm compte également parmi ses artistes le chanteur country canadien Brett Kissel, ainsi que les rappeurs américains Goodie Mob et Yelawolf. Fournisseur de solutions complètes pour l’industrie musicale, l’entreprise a vu son chiffre d’affaires être multiplié par environ six depuis 2020.

Plus tôt cette année, la société a recruté Mike Easterlin, figure reconnue du secteur, pour prendre la tête de son bureau de Nashville.

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Céline Dion reacts as she performs during her first concert of a series at the Plenitude Arena in Nanterre, west of Paris, on Sept. 12, 2026.
Thomas Samson/AFP via Getty Images

Céline Dion réagit lors de son premier concert d'une série à la Plenitude Arena de Nanterre, à l'ouest de Paris, le 12 septembre 2026.

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Céline Dion’s Paris 2026 Setlist: Every Song Played at the First Show

L’icône canadienne a lancé sa résidence parisienne de 26 concerts avec un spectacle de deux heures et demie et 29 chansons, alternant entre ballades françaises intimistes et prouesses vocales, dont une interprétation a cappella de « All by Myself ».

Céline Dion a fait son grand retour sur scène samedi soir (12 septembre), après six ans d’absence, donnant le coup d’envoi de sa résidence parisienne de 26 concerts à la Plénitude Arena de Nanterre. Les 30 000 spectateurs présents étaient les premiers d’une série de plus de 480 000 personnes attendues pour les 16 premières dates de sa tournée automnale. Tous les billets se sont écoulés en quelques heures seulement, tandis que la loterie donnant accès aux billets avait attiré plus de neuf millions de participants.

Céline Dion n’avait pas donné de concert en tête d’affiche depuis qu’elle avait révélé publiquement être atteinte du syndrome de la personne raide. Samedi, elle a interprété les chansons qui ont fait d’elle une véritable star en France, dont plusieurs tirées de l’album D’eux, écrit par Jean-Jacques Goldman et toujours considéré comme l’album francophone le plus vendu de tous les temps. Ses plus grands succès anglophones figuraient également au programme. La mise en scène, volontairement épurée, misait sur le minimalisme : un décor imposant, sans effets pyrotechniques, conçu avant tout pour mettre sa voix à l’honneur.
Le spectacle a commencé avec 47 minutes de retard et s’est terminé à 23 h 14, heure locale, après près de deux heures et demie. Elle a fait son entrée en larmes sur « On ne change pas », avant d’enchaîner avec un intermède disco sous une boule à facettes, de chanter l’air d’opéra « La Wally » sous une pluie de neige et de se faire accompagner d’une chorale gospel, avant le moment tant attendu de « Pour que tu m’aimes encore ». Elle a également interprété pour la première fois « Dansons », son nouveau titre de 2026 écrit par Goldman, ainsi que « All by Myself » a cappella.

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