advertisement
Français

POP Montréal annonce sa programmation finale avec Basia Bulat, Ouri, Nomadic Massive et OMBIIGIZI

Des dizaines d'artistes rejoignent Feist, Calexico, Klô Pelgag, Stars et The Dears pour le festival qui aura lieu du 25 au 29 septembre 2024.

Ouri

Ouri

Feng

Le festival international de musique POP Montréal va en mettre plein la vue à son public cette année.

Un concert intimiste de Calexico dans un lieu tenu secret, Basia Bulat, Sheenah Ko et Begonia sur le toit du Rialto, Be ! zarre Kiki ball, un bal Kiki sur le thème du Magicien d'Oz, ou encore le Sacred Sunday de Patrick Watson qui fait son retour dans Kids POP après dix ans d'absence... POP Montréal lève le voile sur la programmation finale d'une 23e édition pleine de surprises.


Du 25 au 29 septembre, les festivaliers pourront ainsi assister à plus de 200 spectacles parmi lesquels ceux d'Ouri, de Nomadic Massive, d'OMBIIGIZI, d'Atsuko Chiba, de Jane Penny (de TOPS) et de Population II. Le public aura également l'occasion de découvrir de nombreux artistes émergents comme Virginie B, Douance et Alice Longyu Gao.

advertisement

Comme annoncé en mai dernier, le festival sera par ailleurs marqué par les concerts d'Iris DeMent, d'Edith Nylon, de Stars, de The Dears et de Beverly Glenn-Copeland, mais aussi La Route Chante qui célèbre la Montréalaise Lhasa de Sela, quinze ans après sa disparition. Feist, Klô Pelgag, Myriam Gendron, Bibi Club, Helena Deland et The Barr Brothers, entre autres, lui rendront en effet un hommage musical.

Soulignons enfin que le volet Film POP proposera l'avant-première canadienne de Bam Bam qui explore l'histoire de l'icône reggae Sister Nancy et que trois expositions d'artistes locaux se tiendront dans le cadre d'Art POP. Et ce n'est pas tout, puisque le festival innove cette année avec la première édition de Comedy POP, qui comprend plusieurs spectacles d'humour.

La programmation complète est disponible sur le site web de POP Montréal.


advertisement
Une étude de l’Université de l’Alberta révèle que 87 % des musiciens canadiens ont une opinion négative de l’IA générative
Photo prise par Erwi sur Unsplash
Français

Une étude de l’Université de l’Alberta révèle que 87 % des musiciens canadiens ont une opinion négative de l’IA générative

Une université de l'Ouest canadien a mené une enquête auprès de 263 musiciens canadiens afin de recueillir leurs impressions sur la montée en puissance fulgurante de l'IA et l'utilisation des services de streaming comme outil artistique.

Une nouvelle étude menée par l’Université de l’Alberta s’est penchée sur l’expérience de 263 musiciens canadiens en activité au sein d’une industrie musicale en constante transformation. Si les participants ont évoqué les nombreuses avancées technologiques qui bouleversent le secteur, notamment l’intelligence artificielle générative, leur perception de ces changements est largement teintée de pessimisme.

Parmi les 142 répondants ayant abordé l’essor rapide de l’IA, 87 % en ont fait une évaluation négative. Plusieurs affirment éviter volontairement ces outils dans leur pratique musicale, certains estimant qu’ils dévalorisent le travail et le savoir-faire humains. À mesure que l’IA prend de l’ampleur dans l’industrie, les musiciens disent également avoir de plus en plus de difficulté à attirer de nouveaux auditeurs et à tirer un revenu décent de leur travail.

LIRE PLUSShow less
advertisement