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Osheaga enregistre sa deuxième meilleure affluence en 2026

Le festival de Montréal a attiré plus de 151 000 fans cette année, affichant complet pour deux de ses trois soirées avec une programmation de têtes d'affiche : Twenty One Pilots, Tate McRae et Lorde. Cette édition détient le record du nombre de billets vendus le plus rapidement pour une seule date.

Angine de Poitrine in Montreal at Osheaga 2026.

Angine de Poitrine à Montréal à Osheaga 2026.

Vincent St-Pierre / Billboard Canada

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La 19e édition d’Osheaga restera dans les annales.


Le festival montréalais de musique et d’arts a conclu ses trois jours de festivités sur l’un des meilleurs bilans de son histoire. Plus de 151 000 personnes ont franchi les portes du parc Jean-Drapeau, soit la deuxième plus forte affluence jamais enregistrée par l’événement. Deux des trois journées ont affiché complet, confirmant qu’Osheaga continue de s’imposer parmi les rendez-vous musicaux les plus courus au Canada.

Tate McRae a largement contribué à ce succès historique. La journée du samedi 1er août, dont la chanteuse de Calgary était la tête d’affiche, s’est retrouvée à guichets fermés près de trois semaines avant le festival — un record de rapidité pour la vente des billets d’une seule journée dans l’histoire d’Osheaga. Dès le mois de mai, Evenko, le promoteur de l’événement, anticipait déjà un engouement considérable autour de sa présence.

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McRae montait sur scène pour assurer, pour la première fois de sa carrière, la tête d’affiche d’un grand festival dans son pays natal. Elle est ainsi devenue la première artiste canadienne à occuper cette place à Osheaga depuis Arcade Fire, qui avait remplacé les Foo Fighters en 2022, et la deuxième depuis The Weeknd en 2017.

La ferveur locale s’est également révélée particulièrement forte cette année. Près de la moitié du public provenait du Québec, comparativement à environ 40 % lors de l’édition précédente. Cet enthousiasme a culminé samedi avec la prestation surprise d’Angine de Poitrine, devenu en quelques mois l’un des groupes québécois les plus commentés.

Le duo avait été ajouté à la programmation dès le mois de mai, avant son concert devenu légendaire au Festival international de jazz de Montréal. Son apparition de dernière minute a permis d’insuffler un nouvel élan à une journée dont les ventes étaient déjà solides. Osheaga avait d’abord semé quelques indices en glissant discrètement le nom du groupe sur certains articles dérivés dévoilés la veille, avant de confirmer officiellement sa présence le lendemain matin. Une manière habile d’offrir aux détenteurs de billets la chance d’assister au retour montréalais de l’un des phénomènes viraux de l’année.

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Le festival a une nouvelle fois démontré son flair pour programmer des artistes au moment précis où leur carrière est sur le point de franchir un nouveau cap. Stella Lefty, dont la chanson « Boston » figure actuellement dans le top 5 du Billboard Canadian Hot 100, a attiré une foule dense sur la scène de la Montagne malgré son passage à 15 h. Malcolm Todd s’est quant à lui produit sur l’une des scènes principales après avoir gagné des millions de nouveaux auditeurs depuis l’annonce de la programmation quelques mois plus tôt.

Alors que la nostalgie continue de marquer l’année 2026, cette édition d’Osheaga a également multiplié les échos à son propre passé. Lorde a retrouvé le rôle de tête d’affiche dix ans après sa précédente apparition au festival, tandis que plusieurs anciens de l’événement ont fait leur retour au parc Jean-Drapeau.

« Zara Larsson s’est produite ici en 2017. Sa carrière était déjà bien lancée, mais aujourd’hui, elle est devenue une véritable vedette », explique Nick Farkas, fondateur d’Osheaga, à Billboard Canada.

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La chanteuse pop suédoise a attiré l’une des foules les plus imposantes du week-end, portée par son retour en force dans les palmarès. Habillés de couleurs éclatantes et parés de fleurs, ses fans ont envahi l’espace devant les deux scènes principales pour reprendre aussi bien ses premiers succès, comme « Lush Life », que ses titres plus récents, dont « Midnight Sun » et « Stateside ».

L’engouement autour de Heated Rivalry a également contribué au retour de Wolf Parade. « C’est un vrai plaisir de retrouver Wolf Parade », souligne Farkas. Présent dès la toute première édition d’Osheaga, le groupe montréalais s’est produit au festival en 2006, en 2016 et de nouveau en 2026. Une fidélité qui témoigne à la fois de sa longévité et de celle de l’événement.

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Si McRae et Larsson ont contribué à attirer un public plus jeune — Evenko ayant observé une légère hausse de la proportion des 18 à 24 ans cette année —, Osheaga continue de rassembler plusieurs générations de festivaliers. De Clipse et JID à Geese et Franz Ferdinand, sa programmation fait dialoguer les époques et les genres, tout en ouvrant la porte à de nouvelles scènes musicales. Yoasobi a notamment marqué l’histoire en devenant le premier groupe de J-pop à se produire au festival.

Après l’une des éditions les plus réussies de son histoire, Osheaga se tourne désormais vers une étape déterminante : son 20e anniversaire, qui sera célébré l’année prochaine.

Restez à l'écoute pour découvrir le reportage complet de Billboard Canada sur Osheaga 2026 et suivez @billboardca pour des photos et des vidéos du festival.

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Céline Dion reacts as she performs during her first concert of a series at the Plenitude Arena in Nanterre, west of Paris, on Sept. 12, 2026.
Thomas Samson/AFP via Getty Images

Céline Dion réagit lors de son premier concert d'une série à la Plenitude Arena de Nanterre, à l'ouest de Paris, le 12 septembre 2026.

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Céline Dion’s Paris 2026 Setlist: Every Song Played at the First Show

L’icône canadienne a lancé sa résidence parisienne de 26 concerts avec un spectacle de deux heures et demie et 29 chansons, alternant entre ballades françaises intimistes et prouesses vocales, dont une interprétation a cappella de « All by Myself ».

Céline Dion a fait son grand retour sur scène samedi soir (12 septembre), après six ans d’absence, donnant le coup d’envoi de sa résidence parisienne de 26 concerts à la Plénitude Arena de Nanterre. Les 30 000 spectateurs présents étaient les premiers d’une série de plus de 480 000 personnes attendues pour les 16 premières dates de sa tournée automnale. Tous les billets se sont écoulés en quelques heures seulement, tandis que la loterie donnant accès aux billets avait attiré plus de neuf millions de participants.

Céline Dion n’avait pas donné de concert en tête d’affiche depuis qu’elle avait révélé publiquement être atteinte du syndrome de la personne raide. Samedi, elle a interprété les chansons qui ont fait d’elle une véritable star en France, dont plusieurs tirées de l’album D’eux, écrit par Jean-Jacques Goldman et toujours considéré comme l’album francophone le plus vendu de tous les temps. Ses plus grands succès anglophones figuraient également au programme. La mise en scène, volontairement épurée, misait sur le minimalisme : un décor imposant, sans effets pyrotechniques, conçu avant tout pour mettre sa voix à l’honneur.
Le spectacle a commencé avec 47 minutes de retard et s’est terminé à 23 h 14, heure locale, après près de deux heures et demie. Elle a fait son entrée en larmes sur « On ne change pas », avant d’enchaîner avec un intermède disco sous une boule à facettes, de chanter l’air d’opéra « La Wally » sous une pluie de neige et de se faire accompagner d’une chorale gospel, avant le moment tant attendu de « Pour que tu m’aimes encore ». Elle a également interprété pour la première fois « Dansons », son nouveau titre de 2026 écrit par Goldman, ainsi que « All by Myself » a cappella.

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