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Neesha Hothi nommée directrice générale de l’organisme artistique sud-asiatique 5X Fest

Une nouvelle directrice générale prend les rênes de l’organisme artistique et festival musical britanno-colombien, avec le rayonnement de la culture pendjabie en ligne de mire.

Neesha Hothi

Neesha Hothi

Photo de courtoisie

Le festival 5X Fest a une nouvelle directrice générale.

La Vancouver International Bhangra Celebration Society (VIBC), société mère du réputé festival de musique sud-asiatique et organisme artistique à but non lucratif, a annoncé que Neesha Hothi accèdera à ce poste.


L’organisme se consacre à la valorisation de la culture pendjabie au Canada et à l’international, notamment grâce à son festival phare, ses plateformes numériques et ses initiatives de développement d’artistes, créant ainsi des espaces inclusifs pour les artistes, les publics et les alliés de la diaspora.

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Hothi affirme vouloir renforcer la stabilité financière de l’organisation, élargir le festival avec une programmation annuelle et collaborer avec les artistes, les collaborateurs et les partenaires communautaires afin de préserver la transparence et la responsabilité de l’organisme.

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Militante de longue date pour les arts sud-asiatiques, Hothi dirige sa propre agence, Neesh Communications, et a occupé le poste de directrice marketing du comité organisateur des Prix Juno 2025 à Vancouver. Elle a également agi à titre de responsable de la programmation des talents sud-asiatiques et a contribué à la présence de Jazzy B aux côtés de Chani Nattan, Inderpal Moga et Gminxr lors des Prix Juno de l’an dernier — une vitrine majeure pour les artistes canadiens d’origine pendjabie.

« Le travail visant à soutenir et à amplifier notre scène artistique et culturelle a toujours été profondément important pour moi, et c’est pourquoi 5X a occupé une place si significative dans mon parcours au fil des ans. Ce projet incarne ce qui devient possible lorsque la communauté prend les devants », explique Hothi. « Je suis enthousiaste quant à l’avenir et déterminée à faire progresser cette mission d’une manière qui respecte à la fois ses origines et son potentiel. »

Le 5X Fest, présenté chaque année à Surrey, en Colombie-Britannique, s’impose comme l’un des plus importants événements de musique sud-asiatique au pays. Initialement lancé sous le nom de City of Bhangra Festival, l’événement a fait l’objet d’un repositionnement en 2018 afin de mieux refléter la diversité de la créativité pendjabie contemporaine. Parmi les artistes qui s’y sont produits figurent notamment Ikky, Divine, Intense, Chani Nattan, Inderpal Moga, Jasmine Sandlas, AR Paisley, Prabh et Babbulicious, qui a récemment chanté lors de la cérémonie d’investiture du maire de New York, Zohran Mamdani.

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Hothi succède à Harpo Mander, ancien directeur général, récemment nommé directeur principal de la musique sud-asiatique chez Universal Music Canada.

Hothi collabore avec l’organisation à titre de consultante en communication externe et relations publiques depuis sa création en 2004.

L’organisme entend désormais étendre son action au-delà du festival, poursuivant sa transition d’initiative communautaire vers une plateforme reconnue à l’échelle nationale, dédiée à la célébration de la créativité et de l’innovation artistique sud-asiatiques.

« La relation de longue date que Neesha entretient avec la communauté et cette organisation, conjuguée à son leadership stratégique et à sa capacité d’exécution, font d’elle la dirigeante idéale pour cette nouvelle étape », indique le conseil d’administration du 5X Fest/VIBC Society. « Elle comprend à la fois la responsabilité culturelle et les réalités opérationnelles nécessaires pour diriger une organisation en pleine croissance, tout en restant profondément ancrée dans la communauté qu’elle sert. »

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Une étude de l’Université de l’Alberta révèle que 87 % des musiciens canadiens ont une opinion négative de l’IA générative
Photo prise par Erwi sur Unsplash
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Une étude de l’Université de l’Alberta révèle que 87 % des musiciens canadiens ont une opinion négative de l’IA générative

Une université de l'Ouest canadien a mené une enquête auprès de 263 musiciens canadiens afin de recueillir leurs impressions sur la montée en puissance fulgurante de l'IA et l'utilisation des services de streaming comme outil artistique.

Une nouvelle étude menée par l’Université de l’Alberta s’est penchée sur l’expérience de 263 musiciens canadiens en activité au sein d’une industrie musicale en constante transformation. Si les participants ont évoqué les nombreuses avancées technologiques qui bouleversent le secteur, notamment l’intelligence artificielle générative, leur perception de ces changements est largement teintée de pessimisme.

Parmi les 142 répondants ayant abordé l’essor rapide de l’IA, 87 % en ont fait une évaluation négative. Plusieurs affirment éviter volontairement ces outils dans leur pratique musicale, certains estimant qu’ils dévalorisent le travail et le savoir-faire humains. À mesure que l’IA prend de l’ampleur dans l’industrie, les musiciens disent également avoir de plus en plus de difficulté à attirer de nouveaux auditeurs et à tirer un revenu décent de leur travail.

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