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MacKenzie Porter fait ses débuts télévisés en solo dans l'émission «Kelly Clarkson Show»

Entourée de fleurs et de plantes et soutenue par un groupe de six musiciens, l'étoile montante du country canadien a interprété la ballade Pay Me Back In Change de son nouvel album, Nobody's Born With a Broken Heart.

MacKenzie Porter

MacKenzie Porter

Jessica Hood

La chanteuse canadienne MacKenzie Porter a fait ses débuts solo à la télévision cette semaine, apportant de la musique country albertaine au Kelly Clarkson Show. (Elle a déjà fait un duo en tant qu'artiste vedette avec Dustin Lynch sur Good Morning America.)

L'étoile montante a interprété la ballade au cœur brisé Pay Me Back In Change dans un belvédère luxuriant, entouré de plantes et de fleurs, ainsi que d'un groupe de six musiciens. La performance met en valeur sa voix immaculée, alors que Porter exhorte un amant à rembourser ses dettes. «I'm so damn broke on love / you better cough it up» [«Je suis tellement fauché en amour / tu ferais mieux de le cracher»], chante Porter, accompagné d'une contre-mélodie de bon goût au violon.


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La chanson est tirée du tout nouveau et deuxième album de Porter, Nobody's Born With a Broken Heart, son premier album complet sur le label country américain Big Loud. Porter est la première femme de ce siècle à avoir six chansons n°1 à la radio country canadienne, et en 2022, elle a eu un grand succès américain avec le duo de Dustin Lynch Thinking 'Bout You, qui s'est classé n°1 sur le palmarès Billboard Country Airplay. Cet automne, elle co-animera les CCMA 2024 à Edmonton aux côtés de la vedette américaine Thomas Rhett.

Alors que la musique country continue de gagner en popularité au Canada et aux États-Unis, Porter pourrait devenir un prétendant au statut de célébrité multisegment.

Regardez Pay Me Back In Change ci-dessous.

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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante
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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante

L’homme derrière certains des labels indépendants les plus prospères du Canada revient sur le succès tardif de Patrick Watson, aujourd’hui détenteur de records de streaming francophone. Il explique également pourquoi il privilégie des relations à long terme avec les artistes et souligne l’importance de la collaboration au sein du secteur indépendant.

Justin West est aujourd’hui l’un des visages les plus influents de la musique indépendante canadienne, même si rien ne le prédestinait à ce rôle. Lorsqu’il fonde Secret City Records à Montréal, au milieu des années 2000, ce n’est pas par ambition entrepreneuriale, mais par nécessité. Il venait de rencontrer un artiste qu’il admirait profondément et avec qui il souhaitait bâtir quelque chose de durable. Pour que cette collaboration voie le jour, il fallait un label. Cet artiste, c’était Patrick Watson. Vingt ans plus tard, les deux noms sont indissociables, et leur succès dépasse largement les frontières du pays.

Lauréat à plusieurs reprises du prix Billboard Canada Power Player, West dirige aujourd’hui l’un des labels indépendants les plus respectés au pays. Il défend aussi les intérêts du secteur au sein de nombreux conseils d’administration, tant au Canada qu’à l’international. Lorsqu’on le rencontre pour ce portrait, il revient tout juste du Sommet national sur l’intelligence artificielle et la culture à Banff, où il a joué un rôle clé dans les discussions entourant la Loi sur la diffusion en ligne et les négociations collectives avec les plateformes numériques.

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