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Les Cowboys Fringants font leur entrée au 3e rang du classement Billboard Canadian Albums avec «Pub Royal»

Cet album est le premier depuis le décès de Karl Tremblay où on peut l'entendre sur six chansons.

Les Cowboys Fringants 'Pub Royal' Album Cover
Couverture de l'album Les Cowboys Fringants 'Pub Royal'
Couverture de l'album Les Cowboys Fringants 'Pub Royal'

Un groupe québécois adulé fait ses débuts au palmarès des albums canadiens cette semaine (4 mai).

Pub Royal des Cowboys Fringants, sorti en surprise le 25 avril, décroche la 3e place. Il s'agit du premier album que le groupe sort depuis le décès de son chanteur, Karl Tremblay, l'automne dernier, et on peut entendre sa voix sur six chansons.


Le groupe a terminé l'enregistrement de l'album en février et Marie-Annick Lépine, également veuve de Tremblay, le qualifiait à l'époque du «plus difficile à terminer de toute notre carrière». Cele-ci a par ailleurs un duo avec son défunt partenaire sur le disque, Loulou vs Loulou.

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Tremblay chante aussi sur le single La fin du show, une réflexion poignante sur la fin d'une vie bien vécue qui est accompagnée d'un vidéoclip en son hommage. L'album porte également le même nom que la comédie musicale sur Les Cowboys actuellement en tournée.

Au-dessus de Pub Royal, on trouve le Tortured Poets Department de Taylor Swift qui prend la première place, tandis que Stick Season de Noah Kahan est relégué au numéro 2. Pearl Jam voit son dernier album, Dark Matter , apparaître à la 9e place.

Le groupe torontois de longue date Elliott Brood a également décroché un nouveau record avec Country qui se classe au 61e rang.

Consultez le palmarès complet ici.

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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante
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Cadre de la semaine : Justin West, de Secret City Records, partage les clés du succès de la musique indépendante

L’homme derrière certains des labels indépendants les plus prospères du Canada revient sur le succès tardif de Patrick Watson, aujourd’hui détenteur de records de streaming francophone. Il explique également pourquoi il privilégie des relations à long terme avec les artistes et souligne l’importance de la collaboration au sein du secteur indépendant.

Justin West est aujourd’hui l’un des visages les plus influents de la musique indépendante canadienne, même si rien ne le prédestinait à ce rôle. Lorsqu’il fonde Secret City Records à Montréal, au milieu des années 2000, ce n’est pas par ambition entrepreneuriale, mais par nécessité. Il venait de rencontrer un artiste qu’il admirait profondément et avec qui il souhaitait bâtir quelque chose de durable. Pour que cette collaboration voie le jour, il fallait un label. Cet artiste, c’était Patrick Watson. Vingt ans plus tard, les deux noms sont indissociables, et leur succès dépasse largement les frontières du pays.

Lauréat à plusieurs reprises du prix Billboard Canada Power Player, West dirige aujourd’hui l’un des labels indépendants les plus respectés au pays. Il défend aussi les intérêts du secteur au sein de nombreux conseils d’administration, tant au Canada qu’à l’international. Lorsqu’on le rencontre pour ce portrait, il revient tout juste du Sommet national sur l’intelligence artificielle et la culture à Banff, où il a joué un rôle clé dans les discussions entourant la Loi sur la diffusion en ligne et les négociations collectives avec les plateformes numériques.

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