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Boogey the Beat remporte le prix Henry Armstrong 2025, une distinction qui célèbre l’excellence des artistes autochtones dans le domaine musical

Cette distinction vise à développer, élever et soutenir les artistes autochtones émergents à l’échelle nationale, en mettant en lumière leur talent et leur contribution unique à la scène musicale canadienne.

Boogey the Beat remporte le prix Henry Armstrong 2025, une distinction qui célèbre l’excellence des artistes autochtones dans le domaine musical

Alors que le Mois national de l’histoire autochtone bat son plein, le DJ et producteur anishinaabe Boogey the Beat a été couronné lauréat du prix Henry Armstrong 2025.

Lancé en 2022, ce programme de bourses et de mentorat vise à soutenir, élever et développer les artistes autochtones émergents au sein de l'industrie musicale canadienne. Il tire son nom de Lloyd Henry, grand-père de Mike Denney (président et fondateur de MDM Recordings Inc.), et de Gloria Denney (née Armstrong), sa mère — tous deux membres de la communauté mohawk des Six Nations de la rivière Grand.


Le prix est ouvert à tous les artistes autochtones du pays. Un jury composé de professionnel·le·s de l’industrie musicale sélectionne le ou la lauréat·e parmi les candidatures reçues. Le ou la gagnant·e reçoit une bourse de 10 000 $ ainsi qu’un programme de mentorat personnalisé.

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Originaire de Winnipeg, au Manitoba, l’artiste — né Lesley Boulanger — compose chaque morceau à partir d’un battement de cœur percussif, qu’il enrichit ensuite de voix et d’instruments pour laisser la batterie guider le rythme. C’est un hommage aux sons de la Sundance, une cérémonie spirituelle sacrée.

Avec une poignée de singles et un album à son actif, Boogey considère sa musique comme une voix à part entière, un moyen d’inviter le public à se réjouir et à danser, tout en rappelant qu’il fut un temps où les pratiques artistiques anishinaabe étaient interdites.

L’artiste en pleine ascension a notamment collaboré avec The Halluci Nation (anciennement A Tribe Called Red) et Snotty Nose Rez Kids sur plusieurs titres de son album Cousins, paru en 2023. Ce projet comprend notamment « Run for Cover », l’un de ses morceaux les plus écoutés sur Spotify.

« Je suis profondément reconnaissant d’être reconnu pour avoir fait rayonner la culture à travers le son. C’est plus qu’une victoire : c’est un rappel que nos histoires, nos rythmes et nos voix comptent », a-t-il partagé sur Instagram.

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La genèse de cette distinction unique remonte au printemps 2021, à la suite de la découverte des restes de 215 enfants autochtones dans une fosse commune sur le site de l’ancien pensionnat de Kamloops. Profondément bouleversé, Mike Denney a mobilisé ses collègues de l’industrie et mis sur pied un comité engagé à promouvoir l’inclusion, l’équité et l’égalité pour les artistes autochtones dans le milieu musical canadien.

Parmi les lauréat·e·s précédents du prix Henry Armstrong, on retrouve Kyle McKearney (2022), Kaeley Jade (2023) et City Natives (2024), tous solidement ancrés dans la scène musicale. McKearney a ensuite remporté le prix de l’interprète contemporain de l’année aux Canadian Folk Music Awards en 2023, tandis que Jade a été sacrée autrice-compositrice autochtone de l’année lors de l’édition 2024 de la même cérémonie.

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Toronto Metropolitan University
Photo de courtoisie

Université métropolitaine de Toronto

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L’Université métropolitaine de Toronto se classe parmi les meilleures écoles de l’industrie musicale en 2026, selon Billboard

Le programme de musique professionnelle de l’Université est le seul établissement canadien à figurer sur la liste pour une deuxième année consécutive. Cette année a également marqué le début d’un partenariat avec Billboard Canada, notamment avec un cours inédit consacré à la superstar punjabi Diljit Dosanjh, donné par le rédacteur en chef national Richard Trapunski et codéveloppé avec la collaboration de Charlie Wall-Andrews de la TMU.

L’Université métropolitaine de Toronto (TMU) figure parmi les meilleures écoles de l’industrie musicale selon Billboard pour une deuxième année consécutive.

La TMU est la seule université canadienne à figurer sur la liste de 2026. Après avoir déjà été sélectionnée l’an dernier, elle côtoie d’autres établissements internationaux qui « forment la prochaine génération de leaders de l’industrie musicale », notamment le Berklee College of Music à Boston et l’Abbey Road Institute à Londres, au Royaume-Uni. Billboard sélectionne les établissements en fonction des recommandations de l’industrie, des renseignements fournis par les anciens élèves figurant sur ses listes ainsi que des informations transmises par les établissements eux-mêmes.

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