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Karan Aujla fait une entrée historique au Tonight Show et donne un cours de bhangra à Jimmy Fallon

Après avoir interprété « Boyfriend » et « MF Gabhru! » aux côtés de son collaborateur Ikky, la star pendjabie-canadienne a réussi à faire se lever Jimmy Fallon.

Karan Aujla Makes Historic Tonight Show Debut With Punjabi Hits

Karan Aujla, Ikky et Jimmy Fallon au Tonight Show

Todd Owyoung/NBC

Karan Aujla vient de franchir une nouvelle étape dans sa carrière : ses débuts au Tonight Show Starring Jimmy Fallon.

Mardi soir (9 septembre), l’artiste pendjabi-canadien est monté sur la scène du Rockefeller Center à New York avec un medley de deux favoris des fans, « Boyfriend » et « MF Gabhru! ».


Accompagné d’un groupe live, d’une mise en scène dynamique et de danseurs, Aujla a transporté l’énergie contagieuse de ses concerts en aréna jusque sur un plateau de télévision de fin de soirée, marquant un nouveau chapitre de son ascension mondiale. Son collaborateur de longue date, le producteur torontois Ikky, l’a rejoint pour le deuxième morceau, insufflant une intensité rock à ce titre hip-hop/pop pendjabi.

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Après avoir terminé son set, Aujla a invité Fallon à le rejoindre pour un court tutoriel de bhangra, transformant le Studio 6B en véritable célébration de la musique et de la danse pendjabies.

Fallon s’est prêté au jeu avec enthousiasme, créant un moment viral déjà largement partagé sur Instagram sous le mot-clic #KaranOnFallon. Pour de nombreux spectateurs, la séquence a servi d’introduction ludique non seulement aux chansons d’Aujla, mais aussi à la culture pendjabie dans son ensemble.

L’apparition au Tonight Show couronne une année qui a propulsé Aujla vers de nouveaux sommets.

Son album Making Memories, paru en 2023, s’est imposé comme l’une des plus grandes sorties pendjabies de l’histoire récente, en faisant son entrée à la 5e place du classement Billboard Canadian Albums.

Son projet suivant, P-Pop Culture, a eu un impact encore plus marqué, débutant à la 3e place de ce même palmarès et confirmant la place d’Aujla parmi les rares artistes pendjabis à percer de manière constante dans les échelons supérieurs des classements.

Des singles comme « Softly » et « Admirin’ You » ont figuré plusieurs semaines au Billboard Canada Hot 100, tandis que ses vidéos YouTube cumulent régulièrement des dizaines de millions de vues en quelques jours. Ces performances traduisent non seulement la fidélité de ses fans en Inde et au sein de la diaspora pendjabie, mais aussi l’intérêt croissant d’un public international qui se tourne de plus en plus vers son répertoire.

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Plus tôt cet été, Aujla est devenu le premier artiste pendjabi à occuper la tête d’affiche du Rolling Loud India, où il a partagé la scène avec Wiz Khalifa et Central Cee — une programmation qui a confirmé sa capacité à s’imposer à la croisée du hip-hop et de la pop pendjabie.

Grâce à des tournées au Canada, aux États-Unis et au Royaume-Uni, ainsi qu’à une liste de collaborations toujours plus impressionnante, Aujla s’affirme désormais comme une figure dont la carrière se déploie à l’échelle mondiale.

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La SOCAN et le Festival d’été de Québec concluent une entente à la suite d’un différend juridique sur les droits de licence en 2025
Photo de Muneeb Syed sur Unsplash
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La SOCAN et le Festival d’été de Québec concluent une entente à la suite d’un différend juridique sur les droits de licence en 2025

En juillet 2025, l’organisme chargé d’octroyer les licences et de percevoir les redevances pour la musique sous licence au Canada a intenté une poursuite contre le festival, alléguant une violation du droit d’auteur et le non-paiement de redevances. Le différend a depuis été réglé.

La Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique du Canada (SOCAN) et le Festival d’été international de Québec (FEIQ) ont conclu une entente mettant fin à un différend de plusieurs mois portant sur les droits de licence.

En juillet 2025, l’organisme chargé de l’octroi des licences et de la perception des redevances pour la musique sous licence au Canada avait intenté une poursuite contre le festival, alléguant une violation du droit d’auteur et le non-paiement de redevances sur une période d’environ trois ans.

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