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Le producteur exécutif de Departure quitte ses fonctions après deux ans de service

Après avoir dirigé deux éditions de la conférence, anciennement connue sous le nom de Canadian Music Week et désormais détenue par Loft Entertainment et Oak View Group, Kevin Barton affirme vouloir se consacrer à « un portefeuille de projets plus vaste ».

Kevin Barton

Kevin Barton

Kevin Barton quitte son poste de producteur exécutif de Departure.

Il occupait cette fonction depuis le rachat de l’événement par Oak View Group et Loft Entertainment en 2024 et sa transformation de Canadian Music Week en Departure Festival + Conference. Barton demeure toutefois associé et actionnaire de Loft, la société musicale torontoise cofondée par Randy Lennox, ancien dirigeant de Bell Media et d’Universal Music Canada, et le producteur de cinéma Jeffrey Latimer.


« Je mets fin à mon rôle de producteur exécutif du Departure Festival + Conference », a déclaré Barton à Billboard Canada. « Après avoir passé les deux dernières années à contribuer à son évolution, le moment me semble venu d’entamer un nouveau chapitre. »

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En mars, peu avant la deuxième édition de Departure, les Prix canadiens des arts et de la mode (CAFA) avaient annoncé que Barton élargissait ses responsabilités au sein de l’organisation en devenant directeur de la stratégie. À l’époque, il avait précisé sur Instagram qu’il conserverait également ses fonctions chez Departure et Loft.

Barton assure toutefois que son départ de Departure n’est pas directement lié à ce nouveau rôle chez CAFA, mais plutôt à sa volonté de se consacrer à de nouveaux projets.

« J’en suis arrivé à un point où je souhaite me concentrer sur un portefeuille de projets plus large, incluant CAFA, des mandats de conseil stratégique et le développement de nouvelles initiatives à la croisée de la culture, des affaires et de l’innovation », explique-t-il.

Tout au long de sa carrière, Barton a évolué à la croisée de la musique, de la mode et des arts. Il a notamment contribué à la création du département de musique urbaine d’Universal Music Canada, en plus de travailler dans les domaines du cinéma et de la photographie.

La transformation de Canadian Music Week en Departure a elle-même marqué un important changement de cap. Longtemps considérée comme l’une des principales conférences de l’industrie musicale canadienne, la manifestation a élargi sa programmation aux médias, aux technologies, au cinéma, à la mode et à d’autres secteurs culturels.

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« Lorsque j’ai rejoint le festival, l’une de mes priorités était de contribuer à repenser son identité afin qu’elle reflète davantage l’évolution de la culture », explique Barton. Selon lui, l’élargissement de la programmation à l’ensemble des industries créatives permettait de mieux représenter « la manière dont les communautés artistiques d’aujourd’hui collaborent et créent réellement ».

Avant sa première édition sous sa nouvelle identité, Departure avait fait l’objet d’une poursuite intentée par Neill Dixon, ancien propriétaire de Canadian Music Week, qui réclamait près de 500 000 $ pour rupture de contrat liée aux modalités de la vente. L’affaire avait été réglée avant la tenue de l’événement.

Dixon avait ensuite reçu un prix soulignant l’ensemble de sa carrière lors de la première cérémonie des Departure Honours. Parmi les personnalités honorées lors de l’édition de cette année figuraient notamment Bruce Allen, Lilly Singh, Sarah McLachlan, Jacob Tierney, créateur de Heated Rivalry, et Maggie Kang, créatrice de KPop Demon Hunters.

Billboard Canada a également appris que des licenciements avaient eu lieu à la suite de l’édition de cette année. Barton attribue toutefois ces départs au caractère saisonnier des effectifs, une pratique courante dans le secteur de l’événementiel.

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« Les organisations augmentent leurs effectifs afin d’assurer le bon déroulement du festival, puis se réorganisent par la suite pour se concentrer sur la planification, le développement des partenariats et la stratégie à long terme de l’édition suivante », explique-t-il.

Tout en conservant son rôle d’associé chez Loft, Barton se dit optimiste quant à l’avenir de Departure et affirme qu’il continuera de « soutenir les futures occasions impliquant Departure ».

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Céline Dion reacts as she performs during her first concert of a series at the Plenitude Arena in Nanterre, west of Paris, on Sept. 12, 2026.
Thomas Samson/AFP via Getty Images

Céline Dion réagit lors de son premier concert d'une série à la Plenitude Arena de Nanterre, à l'ouest de Paris, le 12 septembre 2026.

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Céline Dion’s Paris 2026 Setlist: Every Song Played at the First Show

L’icône canadienne a lancé sa résidence parisienne de 26 concerts avec un spectacle de deux heures et demie et 29 chansons, alternant entre ballades françaises intimistes et prouesses vocales, dont une interprétation a cappella de « All by Myself ».

Céline Dion a fait son grand retour sur scène samedi soir (12 septembre), après six ans d’absence, donnant le coup d’envoi de sa résidence parisienne de 26 concerts à la Plénitude Arena de Nanterre. Les 30 000 spectateurs présents étaient les premiers d’une série de plus de 480 000 personnes attendues pour les 16 premières dates de sa tournée automnale. Tous les billets se sont écoulés en quelques heures seulement, tandis que la loterie donnant accès aux billets avait attiré plus de neuf millions de participants.

Céline Dion n’avait pas donné de concert en tête d’affiche depuis qu’elle avait révélé publiquement être atteinte du syndrome de la personne raide. Samedi, elle a interprété les chansons qui ont fait d’elle une véritable star en France, dont plusieurs tirées de l’album D’eux, écrit par Jean-Jacques Goldman et toujours considéré comme l’album francophone le plus vendu de tous les temps. Ses plus grands succès anglophones figuraient également au programme. La mise en scène, volontairement épurée, misait sur le minimalisme : un décor imposant, sans effets pyrotechniques, conçu avant tout pour mettre sa voix à l’honneur.
Le spectacle a commencé avec 47 minutes de retard et s’est terminé à 23 h 14, heure locale, après près de deux heures et demie. Elle a fait son entrée en larmes sur « On ne change pas », avant d’enchaîner avec un intermède disco sous une boule à facettes, de chanter l’air d’opéra « La Wally » sous une pluie de neige et de se faire accompagner d’une chorale gospel, avant le moment tant attendu de « Pour que tu m’aimes encore ». Elle a également interprété pour la première fois « Dansons », son nouveau titre de 2026 écrit par Goldman, ainsi que « All by Myself » a cappella.

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