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ZALE et Marie Céleste remportent le Prix de l’auteur‑compositeur·trice émergent·e 2026 du Panthéon des auteurs-compositeurs canadiens

Le producteur torontois, qui navigue entre les genres, et le groupe indie‑pop montréalais recevront une bourse de 7 500 $ ainsi qu’un plan de développement de carrière sur mesure, soutenus par TikTok Canada.

Zale

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Stacey Lee Ottman/Brain on Plants

Les lauréats du Prix de l’auteur‑compositeur·trice émergent·e 2026 du Panthéon des auteurs‑compositeurs canadiens ont été dévoilés.

Le producteur torontois ZALE et le groupe indie‑pop montréalais Marie Céleste remportent respectivement les distinctions non francophone et francophone, saluant l’excellence de leur écriture.


Depuis 2017, ce prix offre à l’organisme l’occasion de mettre en lumière une nouvelle génération de talents prometteurs issus de partout au pays — cinq finalistes dans chaque catégorie. Les lauréats reçoivent une bourse de 7 500 $ ainsi qu’un plan de développement de carrière personnalisé, soutenu par la plateforme.

Présenté en partenariat avec TikTok Canada, le Prix de l’auteur‑compositeur·trice émergent·e 2026 marque l’une des premières commandites de l’entreprise depuis l’annonce, plus tôt cette année, qu’elle poursuivrait ses activités au pays.

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Originaire de Toronto, ZALE est le lauréat non francophone de cette édition. Son œuvre, résolument hybride, navigue entre la pop, le hip‑hop et le R&B. Mentoré par les producteurs de renom Boi‑1da et Stephen Kozmeniuk, il a co‑écrit des titres pour Kendrick Lamar, PARTYNEXTDOOR, Childish Gambino et plusieurs autres.

Ses chansons cumulent des millions d’écoutes à travers le monde, et son portfolio récent met en avant certains des plus grands artistes canadiens du moment, dont Nelly Furtado, The Beaches, Jessie Reyez, Jonny Orlando et Goldie Boutilier.

« La musique m’a trouvée très tôt, et l’écriture de chansons a toujours été une constante dans ma vie », confie ZALE. « Peu importe les changements du monde ou de l’industrie, c’est là que je me sens le plus à ma place. Je suis reconnaissante envers tous les artistes, auteurs et collaborateurs qui m’ont fait confiance et m’ont permis de créer ensemble quelque chose à partir de rien. »

Quatre mois seulement après la sortie de leur deuxième album, Tout ce qui brille, le groupe montréalais Marie Céleste décroche l’un de ses premiers honneurs : le prix de la meilleure musique francophone de l’année. En mêlant folk, indie‑pop, rock, électronique et influences du monde, le quintette a façonné un univers sonore singulier, à la fois contemporain et intemporel.

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Depuis sa parution, Tout ce qui brille a cumulé un million d’écoutes sur Spotify, un succès qui s’est traduit par une série de concerts à guichets fermés partout au Québec.

Les membres du groupe évoquent avec émotion leur province natale en parlant de cette reconnaissance. « Être reconnus à l’échelle nationale pour des chansons en français nous remplit d’une immense fierté. Nous sommes déterminés à promouvoir la culture québécoise partout au Canada, et ce prix représente une véritable marque de confiance de l’industrie », confient‑ils. « Nous sommes infiniment reconnaissants envers le jury et le public pour leur soutien et leur amour. »

Les lauréats de cette année rejoignent une liste impressionnante d’anciens gagnants, parmi lesquels Jessie Reyez, Lowell, Charlotte Cardin, Mustafa, Ariane Roy, Fredz, Lou Adriane Cassidy, ainsi que les lauréats de l’an dernier, Nemahsis et Rau_Ze.

« ZALE et Marie Céleste représentent deux voix remarquables, et nous sommes fiers de souligner leurs réalisations alors qu’ils rejoignent une communauté grandissante d’auteurs‑compositeurs qui contribuent à façonner l’avenir de la musique canadienne », déclare Nick Fedor, directeur général du Panthéon des auteurs‑compositeurs canadiens.

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Les deux lauréats seront honorés lors de la cérémonie d’intronisation du Panthéon, le 26 septembre au Massey Hall de Toronto. Ils seront célébrés aux côtés des nouveaux membres du Panthéon, dont Feist, The Tragically Hip, Loverboy et plusieurs autres.

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Céline Dion reacts as she performs during her first concert of a series at the Plenitude Arena in Nanterre, west of Paris, on Sept. 12, 2026.
Thomas Samson/AFP via Getty Images

Céline Dion réagit lors de son premier concert d'une série à la Plenitude Arena de Nanterre, à l'ouest de Paris, le 12 septembre 2026.

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Céline Dion’s Paris 2026 Setlist: Every Song Played at the First Show

L’icône canadienne a lancé sa résidence parisienne de 26 concerts avec un spectacle de deux heures et demie et 29 chansons, alternant entre ballades françaises intimistes et prouesses vocales, dont une interprétation a cappella de « All by Myself ».

Céline Dion a fait son grand retour sur scène samedi soir (12 septembre), après six ans d’absence, donnant le coup d’envoi de sa résidence parisienne de 26 concerts à la Plénitude Arena de Nanterre. Les 30 000 spectateurs présents étaient les premiers d’une série de plus de 480 000 personnes attendues pour les 16 premières dates de sa tournée automnale. Tous les billets se sont écoulés en quelques heures seulement, tandis que la loterie donnant accès aux billets avait attiré plus de neuf millions de participants.

Céline Dion n’avait pas donné de concert en tête d’affiche depuis qu’elle avait révélé publiquement être atteinte du syndrome de la personne raide. Samedi, elle a interprété les chansons qui ont fait d’elle une véritable star en France, dont plusieurs tirées de l’album D’eux, écrit par Jean-Jacques Goldman et toujours considéré comme l’album francophone le plus vendu de tous les temps. Ses plus grands succès anglophones figuraient également au programme. La mise en scène, volontairement épurée, misait sur le minimalisme : un décor imposant, sans effets pyrotechniques, conçu avant tout pour mettre sa voix à l’honneur.
Le spectacle a commencé avec 47 minutes de retard et s’est terminé à 23 h 14, heure locale, après près de deux heures et demie. Elle a fait son entrée en larmes sur « On ne change pas », avant d’enchaîner avec un intermède disco sous une boule à facettes, de chanter l’air d’opéra « La Wally » sous une pluie de neige et de se faire accompagner d’une chorale gospel, avant le moment tant attendu de « Pour que tu m’aimes encore ». Elle a également interprété pour la première fois « Dansons », son nouveau titre de 2026 écrit par Goldman, ainsi que « All by Myself » a cappella.

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