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La SOCAN rejoint One Arena, le réseau de la GEMA consacré aux droits d’auteur dans le secteur de la musique en direct

La société canadienne de gestion des droits musicaux devient la première organisation non européenne à intégrer ce réseau, qui vise à renforcer la transparence entourant les redevances générées par les concerts et les prestations musicales en direct.

Jennifer Brown, CEO of SOCAN (left) and ​Tobias Holzmüller, CEO of GEMA

Jennifer Brown, PDG de la SOCAN (à gauche) et Tobias Holzmüller, PDG de la GEMA

Photo de courtoisie

La SOCAN rejoint One Arena, le réseau de gestion des redevances liées à la musique en concert mis sur pied par la société allemande GEMA.

La société canadienne de gestion des droits musicaux devient ainsi la première organisation non européenne à intégrer cette initiative, qui vise à renforcer la transparence entourant les redevances générées par les concerts et les prestations musicales en direct.


One Arena a pour mission de répertorier les concerts à l'échelle internationale et de centraliser les renseignements relatifs aux licences et aux versements de redevances. L'objectif est d'offrir aux créateurs une meilleure compréhension du calcul et de la répartition de leurs droits d'auteur.

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Grâce à l'adhésion de la SOCAN, le réseau intégrera désormais les données relatives à d'importants concerts présentés au Canada. En contrepartie, la société canadienne aura accès aux renseignements sur les droits d'auteur et les prestations internationales répertoriés par les autres membres de One Arena.

Le réseau compte désormais huit sociétés de gestion collective, dont sept organismes européens : SUISA (Suisse et Liechtenstein), AKM (Autriche), Buma-Stemra (Pays-Bas), KODA (Danemark), TONO (Norvège), OSA (République tchèque) et GEMA (Allemagne).

« La force de One Arena réside dans l'expertise et l'engagement de toutes les sociétés de gestion collective qui y participent », souligne Tobias Holzmüller, PDG de la GEMA. « Ensemble, nous travaillons à renforcer la transparence et à permettre aux auteurs-compositeurs et aux artistes de mieux comprendre comment leurs prestations à l'étranger génèrent des redevances. Nous sommes ravis d'accueillir la SOCAN au sein de notre réseau. Son expertise du marché canadien nous permettra d'étendre la portée de One Arena et de soutenir davantage de titulaires de droits à l'avenir. »

Cette annonce survient dans une période particulièrement active pour la SOCAN, marquée notamment par l'acquisition de l'Agence canadienne des droits de reproduction musicale (CMRRA) et par son importante poursuite pour violation du droit d'auteur contre Suno.

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En septembre, la société de gestion collective a intenté une poursuite de plus de 10 millions de dollars contre la plateforme de génération musicale par intelligence artificielle. Quelques mois auparavant, un tribunal allemand avait donné raison à la GEMA dans une affaire similaire visant Suno, accusée d'avoir enfreint les droits d'auteur sur des œuvres de son répertoire, notamment « Rasputin » de Boney M. et « Mambo No. 5 » de Lou Bega.

« Pour les auteurs-compositeurs, un concert ne s'arrête pas à la dernière note. Lorsqu'il s'agit de prestations à l'étranger, le processus de perception et de répartition des redevances peut être long et complexe », explique Jennifer Brown, directrice générale de la SOCAN.

« One Arena nous permettra de suivre plus efficacement les prestations internationales de nos membres, tout en apportant une transparence essentielle au secteur de la musique en concert. Nous sommes heureux de rejoindre ce réseau qui place les intérêts et la rémunération des créateurs au cœur de ses priorités. »

L'an dernier, les droits d'exécution publique avaient également été au centre d'un litige opposant la SOCAN au Festival d'été de Québec (FEQ). La société reprochait au festival d'avoir présenté des prestations musicales sans détenir les licences nécessaires et de ne pas lui avoir versé les redevances correspondantes pendant trois ans.

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Le différend a finalement été réglé à l'amiable au début de l'année 2026.

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Le CRTC lance une base de données gratuite pour mieux identifier les œuvres musicales canadiennes
Photo par eldhose kuriyan sur Unsplash
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Le CRTC lance une base de données gratuite pour mieux identifier les œuvres musicales canadiennes

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) souhaite accroître la visibilité de la musique canadienne en permettant aux diffuseurs et au grand public de repérer plus facilement les œuvres admissibles au statut de contenu canadien.

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) lance une nouvelle base de données musicale destinée à faciliter l'identification des œuvres admissibles au statut de contenu canadien.

La base de données des sélections musicales canadiennes du CRTC, accessible gratuitement et téléchargeable, vise à « faciliter l'identification de la musique canadienne par les radiodiffuseurs, les artistes et le public », selon l'organisme de réglementation. Il s'agirait de la première fois que ces renseignements sont regroupés au sein d'une même plateforme.

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